NLTV, le média digital indépendant destiné à l'industrie nucléaire

lundi 7 mai 2012



NLTV a été créée pour améliorer le knowledge management dans le domaine du nucléaire, en particulier la collecte, l'analyse et la diffusion des connaissances pour permettre à l'industrie nucléaire de bénéficier de la totalité du savoir qui en découle.
NLTV, née en 2011, tient un rôle unique dans l'industrie nucléaire en étant le seul média
qui combine les forces du savoir industriel et de l'expérience médiatique. NLTV est indépendante, approuvée par Cogent SSC, et a pour mission de soutenir l'ensemble du secteur du nucléaire. NLTV apporte de l'expérience, des contacts et du savoir dans tous les domaines de l'industrie nucléaire.

Dans cette vidéo, NLTV relaie une présentation de l'I2EN. En France, cet institut joue un rôle important d'agrégateur dans la formation au nucléaire.

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Second sommet sur la sécurité nucléaire à Séoul

lundi 23 avril 2012


Le deuxième sommet international sur la sécurité nucléaire a eu lieu à Séoul du 26 au 28 mars dernier. L'occasion pour les 53 États présents, dont la France, de renouveler leur engagement en faveur d'un nucléaire plus sûr.

Le premier sommet sur la sécurité nucléaire, le plus grand rassemblement international sur le sujet, s'était déroulé à Washington en Avril 2010. Les dirigeants avaient alors négocié des plans de consolidation de la sécurité visant à éviter le mauvais usage de l'équipement nucléaire par des acteurs non-gouvernementaux. Le sommet de cette année a permis de s'assurer que les engagements qui y avaient été pris ont bien été tenus.

La France était représentée cette année à Séoul par le Premier ministre, François Fillon.
Il a souligné que cette rencontre était "vraiment nécessaire après l’accident de Fukushima qui nous a conduit à prendre des initiatives internationales pour améliorer les niveaux de sûreté" avant d'ajouter que "nous avons en face de nous des menaces en matière de terrorisme nucléaire, en matière de terrorisme radiologique", évoquant ainsi les politiques nucléaires conduites en Iran et en Corée du Nord.

Le Premier ministre a poursuivi en exposant les actions concrètes de la France en matière de sécurité : "’est notamment pour promouvoir le développement d’une culture de la sûreté et de la sécurité que nous avons créé en 2011 l’Institut international de l’énergie nucléaire (I2en), en lien avec tous les acteurs de l’enseignement, de la recherche et de l’industrie nucléaire." François Fillon a cité la formation comme un des trois grands axes sur lesquels "il est nécessaire que nous restions mobilisés."

Et de conclure sur les mots suivants : "on a besoin de l’énergie nucléaire mais elle doit être maîtrisée d’une façon extrêmement fiable par la communauté internationale." Une affirmation qui, à l’heure actuelle, vaut programme...



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Un nouveau service d’auto-partage écolo

mardi 17 avril 2012

La Twizy, c’est cette minuscule voiture électrique, dernière née de chez Renault, qui est censée pouvoir se glisser partout, surtout en ville. L’ovni citadin peut prendre un passager qui s’installera – ou plutôt se rangera- derrière le conducteur. Si vous n’en avez pas encore entendu parler, une Twizy ressemble à ça :


C’est donc cet engin qui jouera le rôle d’Autolib dans les Yvelines, le département choisi par Renault pour tester son projet. A la différence du système d’auto-partage parisien, le Twizy Mobility n’a pas de bornes auxquelles se rattacher mais un périmètre de circulation de trente km². A l’intérieur de ce périmètre, les petites voitures sont en circulation libre. On les gare où on veut et on va les chercher où elles sont.
Infos pratiques
Pour utiliser Twizy Mobility, il faut s’abonner. On obtient une carte avec laquelle on fait démarrer les voitures modifiées afin d’être localisables et de pouvoir communiquer avec un serveur. Les Twizy sont disponibles 24h/24 et 7j/7. Il est possible d’en bloquer une un quart d’heure, le temps d’aller chercher la bête.
Une phase de test
Le système Twizy Mobility est encore à l’essai à Saint-Quentin en Yvelines. L’expérience sert à étudier les mouvements des autos et surtout de s’assurer que la flotte de véhicule ne soit pas concentrée dans certaines parties de la ville en fonction des horaires.
Une solution d’éco-mobilité en plus pour circuler en ville !

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Covoiturage, freins et opportunités : le cas d’E.covoiturage en Isère

mercredi 11 avril 2012


Le covoiturage est une solution de déplacement peu utilisée en dépit de contraintes croissantes liées à l’utilisation de la voiture, notamment la pollution atmosphérique, les embouteillages et les prix de l’essence en augmentation. Covoiturer peut toutefois devenir un réflexe régulier, voire journalier, entre domicile et bureau : au sein des bassins d’emploi de taille importante, de nombreuses opportunités existent de partager le véhicule avec un collègue ou un voisin, pour le bénéfice de chacun. Cela peut-être une alternative valable aux transports en commun : Andrea, ingénieur dans la microélectronique âgé de 25 ans, raconte comment il a pris le bus pendant des années pour se rendre au lycée et à l’université, de sorte qu’aujourd’hui il ne veut pas renoncer à l’emploi de sa voiture, synonyme de liberté. La solution de covoiturage domicile-travail lui semble en revanche séduisante dans la mesure où elle lui permet de concilier convivialité, flexibilité et liberté.

Par ailleurs, alors que les moyens technologiques actuels de géolocalisation ont gagné en précision et les smartphones deviennent des objets du quotidien, certains outils innovants permettent de se déclarer en temps réel passager et conducteur via son téléphone : on appelle cela le covoiturage dynamique. C’est ainsi que Covivo met son expertise au service des usagers du covoiturage à travers un système appelé Covisoft coordonnant la demande et l’offre de place dans un véhicule. Plusieurs expérimentations ont été réalisées sur le territoire national en partenariat avec les collectivités territoriales, notamment dans le Vercors avec le Conseil général de l’Isère dont les enseignements ont montré la nécessité de mettre en place un tel dispositif en zone rurale et de cultiver son acceptabilité sociale ; une nouvelle expérience a débuté lundi 2 avril.

Cette expérience est menée entre Crolles et Grenoble d’une part et Lyon et Bourgoin-Jalieu d’autre part dans l’optique d”associer conducteurs et passagers d’un bassin d’emploi (et bassin de déplacements). Une fois l’inscription réalisée sur le site d’E.covoiturage, il est possible de connaître en temps réel les possibilités de covoiturage avec un système d’identifiant pour le conducteur comme le passager et un paiement en ligne. Outre la sécurité et la transparence du dispositif, l’accent est mis sur la communication : une page Facebook permet d’avoir des informations régulières sur le service, comme les permanences locales. Covoiturer sur deux axes de circulation congestionnés matin et soir devient alors une alternative à la voiture individuelle ou aux transports en commun lorsque l’on a des horaires flexibles et une exigence de liberté comme Andrea, avec une valeur ajoutée certaine : celle d’économie de temps et d’énergie au profit d’une nouvelle convivialité. Ou comment un frein devient une opportunité.

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L'Asie nucléaire se cherche un avenir après Fukushima

jeudi 26 janvier 2012

En Malaisie, la conférence internationale "Nuclear Power Asia" se prépare à accueillir des centaines d'experts venus du monde entier pour réfléchir à l'avenir du nucléaire dans la région. Durant deux jours, les 31 janvier et 1er février prochains, conférences et ateliers vont se succéder pour penser l'après-Fukushima.

L'Asie reste pour la plupart des acteurs mondiaux un marché potentiel majeur du fait de la croissance de ses besoins énergétiques, y compris au-delà des puissances nucléaires installées : hors Chine, Corée et Japon, une quinzaine de réacteurs sont en effet en cours de production :

Nouveaux réacteurs Asie du sud-est

Au-delà des controverses idéologiques, la question centrale est bien celle de la formation des personnels intervenants dans la production de cette énergie nucléaire, tant il s'avère qu'un certain nombre de défaillances humaines est à l'origine du désastre au Japon. C'est un français, Claude Guet, Directeur pour les Affaires Internationales de l'I2EN (Institut International de l'Énergie Nucléaire), qui animera l’atelier sur les meilleures pratiques dans l'enseignement et la formation pour l'industrie nucléaire. Considérant que de fait, un certain nombre de pays émergents engagent leur propre programme d’énergie nucléaire, la France, qui produit environ 75 % de son électricité par ce biais, propose des formations profitant des dernières avancées scientifiques et du retour d'expérience industrielle. Parallèlement à l'exportation de technologies nucléaires proprement dites, une offre large en matière de formation en liaison directe avec les acteurs de la recherche et de l'industrie constitue certainement un des meilleurs leviers pour accompagner l'Asie dans la gestion de l'après-Fukushima...


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3e Forum des technologies propres du Québec

jeudi 10 novembre 2011

C’est le 24 novembre prochain que se tiendra la 3e édition du Forum des technologies propres du Québec à l’Hôtel Sandman à Longueuil. Ce sera l’occasion de discuter de la position concurrentielle du Québec dans le secteur des technologies propres, de la croissance verte dans le paradigme économique actuel ainsi que d’exemples de partenariats fructueux et de l’économie à faible teneur en carbone.




Écotech Québec rassemble et mobilise le secteur des technologies propres autour d’objectifs communs et d’actions concertées. Elle participe au virage de l’économie verte du Québec en accélérant la conception, le développement, l’adoption, la commercialisation et l’exportation de technologies propres

Consultez l’invitation d’Écotech Québec pour vous inscrire ou pour en apprendre davantage.

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Londres : 6 000 m² de panneaux solaires sur un pont ferroviaire

vendredi 28 octobre 2011

Près de 4 400 panneaux solaires Sanyo vont en être installés, d’ici la fin de été prochain, au-dessus d’un pont ferroviaire qui traverse la Tamise à Londres (Grande-Bretagne). Réalisée par Solar Century, cette installation de plus de 6000 m² devrait produire chaque année quelques 900 000 kWh. Elle permettra de subvenir à la moitié des besoins en énergie de la station de Blackfriars Railway (trains et métros). Les travaux - d’un coût total de 7 millions de £ (8 millions d’euros) - ont été financés par le Department for Transport’s safety and environment fund.




« Le pont ferré de Blackfriars fait partie de l’histoire de notre réseau ferroviaire. Construit pendant l’ère du train à vapeur, nous le modernisons de manière radicale avec des technologies d’énergie solaire du XXIè siècle afin de créer une station de référence pour la ville » a déclaré - dans un communiqué officiel - Lindsay Vamplew, directeur du projet à Network Rail. Le pont de Blackfriars, inauguré en 1886, devrait ainsi devenir le plus grand pont solaire au monde, devançant le premier du genre, inauguré à Brisbane, en Australie, en 2009.

Via Cleantech Republic

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