2009, l'année des pressings écolos !

jeudi 12 mars 2009

Et il serait temps. Les pressings, le nettoyage à sec, sont de gros consommateurs de produits tous plus polluants les uns que les autres, des produits qui sont difficilement dégradables, qui ne sont probablement pas sains pour les personnes travaillant à leur contact… en russe, le « khimtshistka » veut même dire littéralement « purge chimique »… nous avons toujours été meilleurs qu’eux en marketing !




Cela dit, le perchloréthylène, cet agent chimique à l’odeur si caractéristique du pressing, en est peut-être à ses derniers méfaits, car son impact environnemental est décrié, et ce depuis les années 70 ! Faute de substitut miracle, le produit a perduré, jusqu’à l’arrivée de Green Earth, compagnie au produit nettoyant éponyme, mais biodégradable à 90% et fabriqué à partir de silicone, un matériau maitrisé depuis longtemps en cosmétique.
En France, vous pouvez trouver des pressings utilisant ce produit chez Sequoïa, par exemple.

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énergies marines, le bilan 2008 pt2 : l'énergie marémotrice

mercredi 11 mars 2009

Après avoir dressé le bilan des énergies marines basées sur le mouvement des vagues, nous nous intéresserons à la sous-catégorie « marémotrice » de cette énergie renouvelable et finalement très nouvelle. Si l’on connaît assez bien le principe des stations postées sur les embouchures de fleuves et rivières, on parle moins de l’énergie des marées et des courants marins au large, et pourtant il s’agit bien du même principe : capter les flux marins pour actionner des turbines. A titre de comparaison, pour un courant « fort » de 6 à 9km/h, une turbine de 15 mètres de diamètres produit autant qu’une éolienne de 60m de diamètre.



- Seagen (voir la vidéo ci-dessus), fabriqué par le britannique Marine Current Turbines, a fait voler en éclat le précedent record de génération d’électricité marine, à 1,2MW contre 0,3 précédemment. Sur le papier, il s’agit d’un système assez simple qui s’apparente à un moulin sous-marin. Seagen fournit ainsi de l’électricité pour 1 000 foyers irlandais. Un projet de plusieurs Seagen pour un total de 10,5 MW est prévu pour 2012 dans les eaux du Pays de Galles.


- Les turbines hydrocinétiques, elles, ne nécessitent pas d’installation trop lourdes, il suffit de les plonger dans une rivière (enfin, comme une rivière de la taille du Mississippi). En fait, on s’en sert plus comme d’un ajout à des barrages : il suffit de les positionner en aval du barrage, et les flots tonitruants qui en sortent s’occupent du reste.


- L’avenir : VIVACE. Un nom de code pour un projet magnifique qui vise à générer de l’électricité dans un courant de un nœud, autant dire qu’il serait utilisable dans à peu près n’importe quelle eau qui court. C’est l’université du Michigan qui gère ce projet, et il ne s’agit pas d’une simple variation de l’utilisation des courants marins. Non, en fait, il s’agit d’utiliser l’énergie des vibrations induites par les turbulences marines. En V.O, ce sont les « Vortex Induced Vibrations ». C’est Leonard de Vinci qui le premier avait mis à jour cet effet physique dans ses expériences avec les éoliennes . Les estimations de l’énergie possiblement générée par VIVACE sont de l’ordre de l’infini…





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energies marines - le bilan 2008, pt.1 : l'énergie des vagues

lundi 9 mars 2009

Si les chiffres sont encore minimes et que l’on parle plus du solaire et de l’éolien, les énergies marines sont depuis la première ferme connectée au réseau en 2004 (en Ecosse), une énergie renouvelable en pleine expansion. Et plutôt impressionnante au vu des schémas explicatifs. L’homme arrive enfin à dompter la force des Océans, et ce par plusieurs procédés.

1. Energie des vagues
Que dire ? Plus prévisible qu’un vent ou qu’une éclaircie, moins visible qu’une éolienne, et avec une capacité au niveau mondiale estimée entre 8 000 et 80 000 TWh/an, les vagues sont une ressource de choix. Le débat sur le type d’appareil à utiliser n’est pas encore tranché, et les difficultés sont aussi nombreuses : durabilité en cas de tempêtes, problème de la régularité d’un flux électrique issu d’une source irrégulière, et connexion au réseau.

Les équipements :
- « Ocean Harvester ». Une bouée, des vagues, un mécanisme vertical transformé en mécanisme de rotation. Le + : le système de « contrepoids » qui permet d’équilibrer la charge sur le générateur, créant un niveau moyen entre grandes vagues et petites vagues. Simple de fabrication, il est également très résistant.

- Le « Pelamis Wave Energy Converter » (ci-dessus), un tube à coudes, qui, parcouru par les vagues de surfaces, génère de l’électricité. C’est le premier outil commercialisé à grande échelle et connecté au réseau, en Ecosse. Aujourd’hui, c’est au Portugal que l’on trouve la première « ferme de vagues », depuis septembre 2008, pour une puissance de 2,25 MW (1 500 foyers fournis).
- AquaBuOY, ci-dessus, sur le principe de la bouée, fait un joli carton aux Etats-Unis, où un accord de principe a donné le feu vert à un champ de 100MW en Californie du Nord. Selon l’EPRI, les vagues de la côte Ouest pourraient fournir 12% de l’électricité US… à très long terme évidemment.


- OceanLinx, ci-dessus, basé en Australie, a passé avec succès sa phase de test et devrait être en mesure de fournir une trentaine de KW après installation d’une vingtaine d’unités.




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La couronne britannique roule désormais au vert

samedi 7 mars 2009

Le Prince Charles avait déjà donné le « la » en investissant dans les technologies de l’environnement et en défendant la cause du développement durable. C’est au tour de la reine-mère de s’y mettre, en transformant ses 2 Bentleys officielles (qui consomment plus de 30 barils de pétrole par an…) de manière à les alimenter en biocarburants. Objectif : 40% d’économies sur le poste « essence » des voitures de la Queen (Gas 2.0).


Cela devient presque une habitude dans la famille royale, le Prince Charles, toujours lui, avait encore fait plus fort en faisant rouler son Aston Martin en éthanol tiré de vin anglais.

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Les éoliennes à la verticale

vendredi 6 mars 2009

Une vidéo qui se passe de commentaires !


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Un Allemand et un Finlandais parient sur l’effet « zéro carbone » de l’énergie nucléaire

mardi 3 mars 2009

L’allemand RWE et le finlandais Fortum espèrent tous deux que leurs clients, des entreprises, des particuliers mais également des administrations, choisiront le nucléaire comme énergie « propre » en émission de gaz à effet de serre (AltDotEnergy). Les deux entreprises ont évidemment des intérêts dans la filière du nucléaire, restait donc à faire un véritable effort de marketing pour pouvoir vendre cette énergie comme satisfaisant à des critères de développement durable.

RWE a choisi un axe « zéro carbone », et permet a ses usagers-clients de spécifier le type d’électricité qu’ils désirent – et c’est à ce moment qu’est proposé le nucléaire. L’idée est que 70% de la consommation d’électricité soit d’origine nucléaire, le reste étant un mix de sources peu émettrices de Co2, comme l’hydroélectricité ou les ENR.


Fortum classe également sa production de nucléaire dans un pack intitulé « Fortum Carbin Free ».

Dans les 2 cas, on voit bien que la tendance des producteurs d’énergie nucléaire est joindre le cortège des énergies « propres » (renouvelables ou non)… reste à convaincre parfois les populations, et les gouvernements souvent, comme en Allemagne.

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1 gigawatt d’énergie solaire. C’est en Chine, évidemment.

lundi 2 mars 2009

Si la photo ci-jointe nous vient du plus grand champ solaire américain (Nellis Air Force Base), via AltDotEnergy, celles qui nous parviendront de Chine seront encore plus impressionnantes. Vendredi 2 janvier, ce sont deux entreprises chinoises qui ont annoncé leur projet qui sera, une fois terminé, le plus grand champ d’exploitation de l’énergie solaire au monde, et devinez quoi, ce projet est soutenu par le gouvernement Chinois… le soutien des Etats à la production solaire en fait donc bien une ressource majeure.




L’objectif affiché, de 1 GigaWatt, n’est pas pour aujourd’hui. Pour 2009, les 2 compagnies (China Technology Development Group et Qinghai New Energy Group) vont investir 150 millions de dollars pour 30 MW. A ce jour, le projet le plus imposant ne parlait « que » de 550 MW, sur un contrat entre OptiSolar et PG&E, aux Etats-Unis.

L’énergie solaire confirme ainsi sa bonne santé, et l’on attend avec impatience les détails de la stratégie énergétique d’Obama, mais à priori, là encore, un soutien fort au solaire est attendu.

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