Si les chiffres sont encore minimes et que l’on parle plus du solaire et de l’éolien, les
énergies marines sont depuis la première ferme connectée au réseau en 2004 (
en Ecosse), une énergie renouvelable en pleine expansion. Et plutôt impressionnante au vu des schémas explicatifs. L’homme arrive enfin à dompter la force des Océans, et ce par plusieurs procédés.
1. Energie des vaguesQue dire ? Plus prévisible qu’un vent ou qu’une éclaircie, moins visible qu’une éolienne, et avec une capacité au niveau mondiale estimée entre 8 000 et 80 000 TWh/an, les vagues sont une ressource de choix. Le débat sur le type d’appareil à utiliser n’est pas encore tranché, et les difficultés sont aussi nombreuses : durabilité en cas de tempêtes, problème de la régularité d’un flux électrique issu d’une source irrégulière, et connexion au réseau.
Les équipements :
-
« Ocean Harvester ». Une bouée, des vagues, un mécanisme vertical transformé en mécanisme de rotation. Le + : le système de « contrepoids » qui permet d’équilibrer la charge sur le générateur, créant un niveau moyen entre grandes vagues et petites vagues. Simple de fabrication, il est également très résistant.

- Le «
Pelamis Wave Energy Converter » (ci-dessus), un tube à coudes, qui, parcouru par les vagues de surfaces, génère de l’électricité. C’est le premier outil commercialisé à grande échelle et connecté au réseau, en Ecosse. Aujourd’hui, c’est au Portugal que l’on trouve la première « ferme de vagues », depuis septembre 2008, pour une puissance de 2,25 MW (1 500 foyers fournis).

- AquaBuOY, ci-dessus, sur le principe de la bouée, fait un joli carton aux Etats-Unis, où un accord de principe a donné le feu vert à un champ de 100MW en Californie du Nord. Selon l’EPRI, les vagues de la côte Ouest pourraient fournir 12% de l’électricité US… à très long terme évidemment.

- OceanLinx, ci-dessus, basé en Australie, a passé avec succès sa phase de test et devrait être en mesure de fournir une trentaine de KW après installation d’une vingtaine d’unités.
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