Affichage des articles dont le libellé est Internet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Internet. Afficher tous les articles

Quelle est l’empreinte carbone d’Internet ?

vendredi 15 octobre 2010

Allons droit au but, Internet « pèse » près de 300 millions de tonnes de Co2 par an, comme si chaque Français effectuait 2 fois le trajet Paris New-York chaque année. Nous avions déjà dressé un bilan graphique de ce que consommait Internet en énergie (les datas centers consomment 1% de l’énergie mondiale). Cleantechies nous précise ce qu’est l’empreinte carbone de l’Internet.

Il est évidemment compliqué d’établir précisément le bilan carbone de l’Internet, et pas seulement parce qu’il s’agit d’un réseau. Il serait déjà très complexe de savoir ce que consomment l’ensemble des machines qui « produisent » ou « consomment » du web. Mais au-delà de ces chiffres, comment faire la part des activités hors ligne (la rédaction d’un document texte, par exemple) de la navigation en ligne ?

L’un des points de départ d’un tel calcul est donc les fameux datas centers, dont les propriétaires s’échinent à réduire la consommation énergétique (il faut beaucoup d’électricité pour refroidir les salles pleines de serveurs que sont ces datas centers, certains ont eu des idées innovantes à ce sujet). Selon une étude du cabinet Gartner, ces datas centers représentent 25% de l’énergie consommée par le secteur des télécommunications, soit 0,5% des émissions totales au niveau mondial. La même étude souligne que les PC et les écrans sont bien plus énergivores puisqu’ils représentent 40% des consommations d’énergie du secteur.

Un calcul possible pourrait être arbitrairement de décider que la moitié de l’énergie consommée par les PC et les écrans sert à aller sur le web, ce qui nous ferait donc avec le chiffre des datas centers dont c’est la seule activité un chiffre de près de 1% des émissions de Co2 dues à « Internet ». L’empreinte carbone du secteur des télécommunications est d’ailleurs supposée augmenter de 60% d’ici 2030 au fur et à mesure que la planète se numérise.

Les pistes pour éviter que le secteur soit trop « sale » : la thématique de l’e-waste, qui s’occupe de tout le recyclage et retraitement des appareils informatiques (on peut ainsi récupérer des métaux précieux, ou réutiliser comme au Pérou des machines dont les potentialités ne sont que très rarement complètement exploitées), et celle des datas centers « verts ». Cette partie des cleantech vise à réduire la consommation en énergie de ces centres. A noter, les compétiteurs du secteur sont également de plus en plus actifs dans les cleantech.


TechnoPropres

Read more...

Google veut devenir marchand d’électricité

lundi 25 janvier 2010

Dans le cadre de sa stratégie de développement durable mise en oeuvre depuis trois ans maintenant, Google, qui investit depuis longtemps dans les énergies renouvelables, vient de déposer une demande auprès de la Federal Energy Regulatory Commission pour devenir "marchand d'électricité".

Ainsi, le géant américain de l'Internet, via sa nouvelle filiale Google Energy, souhaiterait obtenir l'autorisation d'acheter et vendre de l'électricité directement auprès des producteurs américains. Concrètement, Google achètera en gros de l'électricité aux produvteurs pour la revendre aux particuliers et aux entreprises utilisatrices. Pour l'heure, 1.500 structures bénéficient de ce droit aux Etats-Unis.

Niki Fenwick, porte-parole de Google explique dans les colonnes des Echos aujourd'hui que "si la licence est accordée, nous pourrions acheter de l'électricité directement auprès de ceux qui la fabriquent à partir d'énergies d'origine renouvelable". Pour rappel, depuis maintenant 3 ans, le groupe s'est lancé dans une politique de développement durable avec pour objectif de devenir "neutre" en émissions de gaz à effet de serre.

Selon le quotidien économique, cette ambition affichée sera toutefois très difficile à atteindre quand on sait que Google gère une trentaine de grands centres serveurs dans le monde, chacun consommant en moyenne 50 mégawatts, l'équivalent de la puissance d'un réacteur nucléaire.



TechnoPropres

Read more...

Alcatel-Lucent veut réduire par mille la consommation des réseaux

jeudi 21 janvier 2010


L'équipementier français Alcatel-Lucent a lancé en grande pompe, lundi 11 janvier, le consortium "Green Touch" visant à trouver, d'ici cinq ans, les technologies capables de réduire d'un facteur 1 000 la consommation énergétique des réseaux de télécommunications. "De cette manière, avec l'énergie nécessaire à faire fonctionner le réseau Internet actuel pendant une journée, on pourrait tenir trois ans", s'est enthousiasmé Gee Rittenhouse, un des responsables des Bell Labs, les laboratoires de recherche de l'équipementier.


C'est la première initiative de cette ampleur pour un secteur jusqu'à présent davantage préoccupé par la course à la performance que par les économies d'énergie. Une dizaine de partenaires se sont d'ores et déjà ralliés au projet d'Alcatel-Lucent : les opérateurs AT & T (Etats-Unis) et China Mobile (Chine), le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le laboratoire français Inria, les industriels Samsung et Freescale. Parmi les premiers chantiers du consortium : les réseaux mobiles, beaucoup trop gourmands. "Quelque 90 % de l'énergie servant à les faire fonctionner est gaspillée", estime M. Rittenhouse. Reste à rallier d'autres partenaires de poids. Parmi les grands absents : Intel, le leader mondial des microprocesseurs, ou le moteur de recherches Google, un des plus grands consommateurs d'électricité du secteur, avec lequel aucun contact n'a encore été pris.

Cécile Ducourtieux



TechnoPropres

Read more...

Ce que le web consomme en électricité

mercredi 20 janvier 2010

Nous vous parlons régulièrement des problèmes énergétiques que connaît l’industrie informatique, notamment car pour faire fonctionner Internet, d’immenses data centers regroupent des milliers de serveurs qui consomment beaucoup pour nous permettre à tous d’échanger en temps réel. (1% de l'électricité mondiale !). Nous avions vu que des pistes plus ou moins étonnantes cherchaient soit à réduire la chaleur de ces datas centers (qui utilisent le quart de leur énergie à refroidir des serveurs sollicités en permanence), soit à réutiliser cette chaleur, un peu sur le mode de fonctionnement de la géothermie (AmericaInfra).




Ce graphique nous détaille donc ce que le web consomme en électricité, les chiffres sont impressionnants, car entre 2000 et 2005, la consommation des datas centers a doublé, ainsi aux Etats-Unis ils comptent désormais pour 1,5% de la consommation nationale d’électricité.



TechnoPropres

Read more...

Voir la vie en vert grâce à la réalité augmentée

vendredi 7 août 2009

Le concept de réalité augmentée est assez simple : un appareil vous permet de représenter le réel sur un écran (comme lorsque vous prenez une photo avec votre téléphone portable), et la connexion à Internet permet de positionner sur cette représentation des informations. Un exemple ? Vous photographier une maison dans la rue avec votre téléphone, et instantanément, son prix de vente s’affiche, avec possibilité en un clic de joindre l’agent immobilier qui la vend.

Maintenant, les technologies propres, comme le montre cette vidéo avec le logiciel Layar. Celui-ci va permettre, à terme, d’obtenir des infos environnementales : émissions de gaz à effet de serre, empreinte carbone d’un paquet de pâtes dans un supermarché, etc. Voyez plutôt :



TechnoPropres

Read more...

Etats-Unis : des investissements dans la smart grid

samedi 18 avril 2009

A TechnoPropres, nous sommes à peu près les seuls à en parler, alors nous continuons : la smart grid refait parler d’elle aux Etats-Unis (puisqu’il n’y a que là-bas que cette innovation technologique brasse beaucoup d’argent et d’encre).

La smart grid ? Si vous n’avez jamais vu ce terme, c’est peu étonnant au vu de l’indifférence de l’opinion face à une « technologie propre » certes moins spectaculaires que les hydroliennes, par exemple, mais beaucoup plus pertinentes, car en effet, la « smart grid » recouvre un concept plutôt qu’une technologie, et celui-ci vise à améliorer le réseau électrique (la « grille » d’où « grid ») en le bardant de capteurs et en le reliant à Internet. D’où les avancées de Google (peu connu pour placer son argent n’importe comment) sur le réseau électrique et plus récemment celles d’IBM sur le réseau de distribution de l’eau (que « Big Blue » a appelé « smart water », car il s’agit bien de la même amélioration sur des réseaux physiques).


Si nous parlons beaucoup d’innovations ici, nous sommes également conscient qu’une partie d’entre elles ne sont encore que des prototypes (la ville sans voiture Masdar, les voitures les plus propres comme Nissan Pivo). L’avantage de la smart grid, c’est que l’on sait qu’on pourrait facilement gagner 20% d’énergie en la gérant mieux, notamment grâce à l’hybridation collecte de données/mise à jour en temps réel des capacités de production que permet la smart grid.

D’où ce calcul réalisé par un cabinet américain (AltDotEnergy) qui estime que sur les 787 milliards de dollars du plan de relance US, 77 seraient dédiés aux technologies propres (on ne parle donc pas ici de GM, Ford ou Chrysler). Sur ces 77 milliards, 66 pour les énergies renouvelables (éolien, solaire, tous deux très développés aux Etats-Unis). Il reste donc 11 milliards qui sont spécifiquement orientés sur les technologies de la smart grid, pour améliorer la communication producteur/consommateur via des capteurs plus précis, plus rapides, et des instruments qui permettent de « micro-réguler » les flux électriques dans le réseau. La moitié de ces 11 milliards ira au financement des projets déjà retenus par le Département américain à l’Energie.

TechnoPropres


Read more...

  © Blogger template Cumulus by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP