Londres : 6 000 m² de panneaux solaires sur un pont ferroviaire

vendredi 28 octobre 2011

Près de 4 400 panneaux solaires Sanyo vont en être installés, d’ici la fin de été prochain, au-dessus d’un pont ferroviaire qui traverse la Tamise à Londres (Grande-Bretagne). Réalisée par Solar Century, cette installation de plus de 6000 m² devrait produire chaque année quelques 900 000 kWh. Elle permettra de subvenir à la moitié des besoins en énergie de la station de Blackfriars Railway (trains et métros). Les travaux - d’un coût total de 7 millions de £ (8 millions d’euros) - ont été financés par le Department for Transport’s safety and environment fund.




« Le pont ferré de Blackfriars fait partie de l’histoire de notre réseau ferroviaire. Construit pendant l’ère du train à vapeur, nous le modernisons de manière radicale avec des technologies d’énergie solaire du XXIè siècle afin de créer une station de référence pour la ville » a déclaré - dans un communiqué officiel - Lindsay Vamplew, directeur du projet à Network Rail. Le pont de Blackfriars, inauguré en 1886, devrait ainsi devenir le plus grand pont solaire au monde, devançant le premier du genre, inauguré à Brisbane, en Australie, en 2009.

Via Cleantech Republic

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Le CEA-Grenoble développe les véhicules verts de demain

mardi 27 septembre 2011


Quel point commun y a-t-il entre un vélo solaire, une voiture sans permis électrique, un coupé Peugeot doté d'une pile à combustible et un bus électrique hybride ? Tous sont testés en ce moment même au CEA-Grenoble au sein du département de l'électricité et de l'hydrogène pour les transports. « Nous expérimentons les véhicules du futur sur place, explique Jean Therme, directeur du CEA. Notre objectif est d'avoir dégagé, d'ici cinq ans, les technologies les plus performantes afin de les développer au maximum. »

Partenariats technologiques

Le CEA a ainsi noué plusieurs dizaines de partenariats avec des constructeurs tels que Renault, Peugeot, BMW, Aixam, Irisbus ou le lyonnais Courb qui commercialise des voitures électriques. « Nous effectuons de la recherche applicative en évaluant des véhicules que nous fournissent des constructeurs, en testant nos propres technologies, voire les deux à la fois, précise Florence Lambert, chef du département Transports, qui travaille notamment à doubler la capacité des batteries électriques d'ici à 2015. Et les solutions à court terme existent déjà, à l'image de cette station de recharge rapide de très forte puissance et à faible impact sur le réseau électrique, déjà au point. Les bus hybrides rechargeables, comme celui développé par Irisbus, peuvent ainsi se recharger en bout de ligne pendant quelques minutes avant de repartir. De quoi assurer zéro émission dans les zones sensibles à la pollution.

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GE parie sur les technologies propres


Le Wall Street Journal dresse le bilan de la première décennie passée par Jeff Immelt à ce poste. Le résultat est résolument mitigé. La participation de GE Capital au conglomérat est régulièrement remise en question. Par ailleurs, GE s’est étendu aux marchés émergents, s’est séparé de NBC Universal et a conclu une série de rachats pour encourager la croissance future.

Pourtant, l’action de GE a baissé de 61% depuis le moment où Jeff Immelt a pris ses fonctions, à peine quatre jours avant les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Il y a quelques jours, GE a conclu son rachat à 3,2 milliards de dollars de Converteam, spécialiste de l’énergie solaire et éolienne, ainsi que fabricant d’équipement gazier et pétrolier.

Ce rachat de Converteam n’est que la dernière d’une longue série d’initiatives vers les technologies propres. L’aboutissement pour GE est que son activité dédiée à l’énergie représentait 19% des ventes en 2001 et devrait dépasser les 30% en 2011. Voici un aperçu de quelques-unes des initiatives de GE au cours de la dernière décennie.

* GE a racheté Enron Wind durant la procédure de faillite d’Enron en 2002.
* En 2004, GE a racheté Astropower pour se lancer dans l’industrie solaire.
* US Ionics a été racheté par GE en 2005. Ce rachat a renforcé la division de GE dédiée à l’eau.
* En 2007, GE a introduit la LED blanche haute puissance VIO. La même année, GE a dévoilé une locomotive hybride.
* En 2008, Virgin Atlantic a utilisé du biocarburant pour voler via des moteurs d’avion GE.
* En 2010, GE a déployé l’ampoule LED intelligente, qui est vouée à remplacer les anciennes ampoules à incandescence. Cette même année, GE a dévoilé la WattStation pour recharger les véhicules électriques. GE a également formé un partenariat avec la Silicon Valley pour financer des start-ups spécialisées dans les énergies propres.

L’implication de GE dans les technologies propres s’est vraiment concrétisée dans la dernière partie de la décennie. Reste à voir si ces paris sur les technologies propres encourageront la croissance pour les décennies à venir, mais Jeff Immelt n’a pas hésité à prendre des risques.

Les dix prochaines années qu’il passera à la tête de GE pourraient bien être jugées sur la façon dont l’entreprise aura su gérer l’évolution de l’écosystème énergétique.

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Smart grid européen : marché de 6,8 Mds d'euros d'ici 2016

vendredi 19 août 2011

Le marché européen du réseau électrique dit "intelligent" ou plutôt "communicant" devrait connaître selon GTM Research, une importante croissance au cours des cinq années à venir, les distributeurs d'électricité du vieux continent devant se conformer à des obligations strictes en matière d'efficacité, tout en intégrant au passage de plus en plus d'énergies renouvelables au réseau.

Le plus récent rapport du cabinet de conseil prévoit que l'ensemble du marché européen de la technologie du smart grid atteindra les 3,1 milliards d'euros en 2012, un montant amené à croître de 120 %, pour atteindre 6,8 milliards d'euros en 2016.



Le rapport de GTM Research, qui a pour titre The Smart Grid in Europe 2012 : Technologies, Market Forecasts and Utility Profiles donne un aperçu stratégique de la technologie, de l'économie et de la dynamique concurrentielle qui sous-tendent la croissance de cette région du monde. Il propose également une comparaison de l'évolution du marché européen avec celle des États-Unis, de la Chine et du Japon, et met en lumière les modèles d'intégration ou de mise à l'essai des sociétés de distribution d'électricité les plus actives en Europe, notamment EDF, ENEL, E.ON, GDF Suez, RWE, Iberdrola, Endesa, Centrica, Vattenfall, EDP, Dong Energy et Fortum.

« Un confluent de politiques progressistes, d'avancées technologiques et de besoins en électricité propulse le développement du smart grid en ce moment en Europe, » affirme Geert-Jan van der Zanden, auteur du rapport. « Nous prévoyons un déploiement intégré d'ici cinq ans dans cette région, qui conduira au développement des segments de marché du smart grid que sont le comptage évolué, l'automatisation de la distribution, l'intégration des énergies renouvelables, les véhicules électriques et les systèmes informatiques propres au domaine de l'électricité. »

Le rapport examine les marchés nationaux et les distributeurs d'électricité qui se retrouveront au cœur même de ce déploiement intégré.

« La plupart des marchés nationaux d'Europe en sont à poursuivre leurs objectifs en la matière, » ajoute M. van der Zanden. « Il leur reste encore à offrir leurs services au consommateur. La prochaine étape consiste à démontrer la valeur d'une gestion énergétique locale ou de la demande de réponse des appareils clients. L'engagement du consommateur est la variable clé du succès commercial du smart grid en Europe. »



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Mobilité et voiture électrique en Chine à l'occasion du salon de Shangaï

mercredi 3 août 2011

L'Observatoire du Véhicule d'Entreprise a profité du salon de Shangaï pour aller voir comment les chinois traitaient les questions de mobilité et où ils en étaient du véhicule électrique. Ce reportage fait tomber bien des idées reçues qui sévissent encore dans nos pays. Travail, Innovation, Copie, Enthousiasme sont les quatre pattes du dragon chinois. Nous sommes bien loin du pousse-pousse de Tintin et le Lotus Bleu ...



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Projet SAVE : une première expérimentation sur les voitures électriques

samedi 9 juillet 2011


Mercredi 30 juin, j’ai eu l’opportunité de participer à la présentation du projet SAVE (pour Seine Aval Véhicules Electriques) qui avait lieu à l’Eco Centre d’EDF aux Mureaux (78).

Un projet novateur !

Le projet SAVE est le premier test grandeur nature des véhicules électriques en France et plus particulièrement dans le département des Yvelines. Ce projet d’expérimentation est né d’une volonté commune de Renault-Nissan, d’EDF, du Conseil Général des Yvelines, de l’EPAMSA (Etablissement Public d’Aménagement du Mantois Seine Aval) et de la région Ile de France. Renault et EDF se sont alliés avec Total et Schneider Electric pour mener à bien ce projet.


Ce projet d’expérimentation débutera en janvier 2011 avec la livraison des premiers véhicules dans quatre grandes villes de Seine Aval : Mantes, Les Mureaux, Conflans et Poissy. L’alliance Renault- Nissan fournira 100 véhicules (Kangoo Z.E, Fluence Z.E et Leaf) aux clients professionnels mais également à des particuliers. Par ailleurs, 300 bornes de recharges vont être installées (dans les parkings publics, stations services, voiries, centres commerciaux, copropriétés et les maisons individuelles) pour assurer la recharge des véhicules.

Quels sont les attentes d’un tel projet ?

Les objectifs du projet sont multiples. Tout d’abord, SAVE va permettre d’expérimenter les voitures électriques sur le terrain et de savoir si elles répondent aux besoins et usages des clients. Par ailleurs, le projet va permettre de tester les différentes solutions opérationnelles de recharge et leur acceptabilité auprès des utilisateurs. Enfin, SAVE va confirmer le bilan CO2 des différentes voitures électriques>.

Pour conclure, je pense que le projet SAVE est une excellente initiative et j’espère que cette expérimentation va permettre de changer la vision de l’automobile de demain pour les utilisateurs lambda !

Arnaud Delacroix est le créateur du blog ParlonsVoitureEcologique.com. Passionné du monde de l’automobile et de ses évolutions, il suit l'actualité écologique des constructeurs. Sur ParlonsVoitureEcologique.com, vous trouverez des billets sur les grandes tendances écologiques du secteur auto, et aussi toutes les prises de paroles, innovations, et actualités commerciales des constructeurs en la matière.

Via Mobilité Durable

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NFC, batteries solaires, matériel optimisé pour moins consommer : la technologie au service du développement durable

dimanche 12 juin 2011

Il n’y a pas que les clean techs et les technologies propres qui peuvent avoir un impact sur l’environnement.

Notre ancienne ministre de l’environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, martelait à juste titre il y a quelques années que « c'est probablement dans la convergence de la "high tech" avec la "green tech" que se trouvent les technologies de rupture qui permettront de changer le monde, ou d'accompagner la transformation radicale désormais indispensable. Pour des raisons techniques, tout d'abord. L'économie verte nécessite beaucoup de technologies numériques pour développer la domotique, la gestion intelligente des réseaux électriques, ou encore les énergies renouvelables qui sont des énergies décentralisées, qui réclament donc une gestion fine de connexion via les réseaux. Mais l'économie numérique participe également à la création d'un nouveau service, par nature plus économe en énergie : celui qui consiste à produire le bien ou le service dont vous avez besoin au moment où vous en avez besoin. Par exemple, on n'achètera plus une voiture mais un service de mobilité, ce qui évitera de surconsommer un bien, de gaspiller une ressource rare et permettra de répondre à un objectif environnemental. »

Que peut-on en dire aujourd’hui ?


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Les améliorations technologiques : Téléphones mobiles solaires et recyclable, télévisions qui consomment moins


Plusieurs produits sont sortis récemment, qui visent à intégrer les technologies propres. C’est le cas du Samsung Blue Earth, dont la face de panneaux solaires exposée une heure à la lumière, même par temps couvert, permet 20 minutes de conversation avec le Blue Earth. A noter que les portables sont aujourd’hui recyclables ; les grands opérateurs ont mis en place des circuits à cette fin. Les télévisions ont aussi été optimisées, avec les nouveaux écrans consomment moins d’énergie et durent plus longtemps (environ 100 000 heures, soit 30 ans).



La dématérialisation : grâce à Cityzi, plus de gaspillage de papier et de plastique avec la dématérialisation des cartes de fidélité, des coupons ou des tickets de transport


Petit quizz. Combien faut-il pour qu’un ticket de métro ou de bus se dégrade naturellement ? 1 an. Et pour une carte de crédit ou de fidélité ? 1 000 ans. Tous ces déchets sont amenés progressivement à disparaître, avec l’arrivée de cityzi. Le service lancé par les grands opérateurs de téléphone français utilise la norme NFC ou « communication en champ proche », qui permet d’échanger des informations à quelques centimètres d’intervalles seulement entre deux systèmes, comme un Bluetooth amélioré. Cette technologie devrait permettre de réduire l’empreinte écologique les utilisateurs. Le téléphone cityzi permet de payer, de valider son titre de transport, de gérer ses cartes de fidélité dématérialisées, etc. Les économies de papiers sont importantes : plus besoin d’imprimer de ticket, de bon, de carte et autres formulaires en masse.



Les mises en réseaux au service des comportements vertueux : le cas du covoiturage


Le Figaro rappelait en décembre 2010 les excellents chiffres du secteur du covoiturage, et notamment du leader Covoiturage.fr, qui a doublé son activité en décembre, passant de 30 000 requêtes par jour à 60 000. Le paysage du covoiturage est de plus en train de changer avec la démocratisation des smartphones et la capacité toujours accrue des voyageurs à se connecter en toute mobilité. L’autre solution du covoiturage dynamique rentre dans cette catégorie, en s’appuyant à la fois sur la 3G (haut débit sur le mobile) et le GPS pour synchroniser offre et demande, et même paiement (via un système de portemonnaie électronique). Les sociétés comuto, filiale de covoiturage.fr, ou covivo se sont lancées sur ce créneau porteur.


On peut le voir ici, le mobile est au cœur de la convergence entre technologies de l’information et technologies propres : amélioration des équipements (le portable solaire), dématérialisation (le NFC de cityzi), mise en réseau mobile (covoiturage dynamique ou mobile d’un comuto ou d’un covivo).


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