Les principales voitures électriques du salon de Francfort

vendredi 30 octobre 2009


Le salon automobile de Francfort, fin septembre 2009, a réellement consacré la voiture électrique. Loin des autres salons où elle faisait office de prototype amusant, intriguant mais isolé, cette fois-ci, pas un constructeur qui n’a présenté comme gamme principale ses nouveaux engins « EV » (pour Electric Vehicles). AltDot nous présente les modèles les plus marquants de ce salon qui marque pour de bon l’entrée dans l’âge électrique.


L'Audi e-tron

La plus « sexy », selon beaucoup de journalistes, c’est l’e-tron du constructeur allemand Audi. Avec une ligne très sport, et très agressive, elle est loin des vieux clichés des prototypes électriques qui ressemblaient à des jouets. Cette 2-places utilise une batterie lithium-ion pour alimenter 4 moteurs individuels (1 par roue !), avec 95km/h atteints en 4,8 secondes. En production pour 2012.


La Volkswagen e-Up

Autre cible pour VolksWagen et sa e-UP, prévue pour 2013, qui ressemble à la Mini, et dont l’utilisation cible les fameux « commuters » urbains, ces petits trajets de ville qui comptent pour 80% des déplacement automobiles.



Merceded classe S hybrid

Même Mercedes s’y met, se sentant menacé par les regulations toujours plus strictes en matière d’émissions maximales autorisées. L’option électrique n’est donc pas un gadget mais une vraie réorientation, toujours dans des modèles imposants. La S500, une version batterie de la très grosse Classe S, pourrait allait jusqu’à plus de 100km/h.



Enfin, Renault a fait forte impression en présentant pas moins de 4 voitures de sa toute nouvelle gamme « Zero Emission », avec de quoi satisfaire des publics différents, de l’ultra-urbain utilisateur de scooter à la familiale en passant par la haut de gamme.

TechnoPropres

Read more...

Vidéo : s’inspirer de Vénus pour contrer l’effet de serre

mercredi 28 octobre 2009

Une pression 90 fois plus forte, un effet de serre dévastateur qui porte sa température à 470°C… et encore, grâce à ses nuages d’acide sulfurique, Vénus est capable de contrer cet effet de serre. Un peu comme l’éruption des volcans sur Terre, qui dégagent du dioxyde de souffre. Jean Loup Bertaux, Planétologue, Service d'aéronomie/CNRS, nous explique rapidement ce phénomène :



TechnoPropres

Read more...

La Californie veut économiser en luttant contre les "négawatts"

mardi 27 octobre 2009


L’efficacité énergétique devient un enjeu de plus en plus précis dans le domaine des technologies propres. Nous vous avions d'ailleurs parlé des quelques 1 000 milliards d'économie à faire grâce à cette notion. Le concept de base, c’est de se dire qu’il vaut mieux réparer ce qui peut l’être rapidement plutôt que de concevoir des prototypes onéreux et qui mettront quelques années à être commercialisables. Et puis c’est aussi un constat, les pertes d’électricité, d’eau, ou d’énergie de manière générale, sont énormes, de 20 à 40% selon les réseaux et les pays. Des fuites dans les canalisations, des générateurs mal programmés, de la chaleur inutilement gaspillée ou pas récupérée, les exemples ne manquent pas de situations qui, avec un peu de bon sens et quelques outils, pourraient déjà utiliser au mieux l’énergie actuelle. A tel point que les Américains parlent de « negawatts » à gagner, c’est à dire de megawatta considérés comme « perdus » (negative).



Pour CleanTechnica, l’objectif, c’est de s’épargner l’émission de 3 millions de tonnes de Co2 par an, ainsi qu’une facture de plus en plus élevée d’énergie (dont les prix augmentent en moyenne de 6,7% par an dans le « golden state »), et de créer de 15 000 à 18 000 emplois. Par exemple, une demeure qui parviendrait à s’auto-alimenter en énergie par du solaire pourrait économiser de 72 000 à 300 000$ sur 25 ans.




Le financement de ce plan de 3 milliards comporte plusieurs parties : des aides aux municipalités qui veulent initier des projets d’efficacité énergétique, des rabais accordés aux copropriétés qui installeront des compteurs intelligents (smart grid), des subventions aux constructeurs particuliers ou professionnels qui intègreront de quoi économiser au moins 15% d’énergie.

Les applications les plus efficaces concernent le chauffage et la climatisation, les fenêtres et la lumière.

TechnoPropres

Read more...

Des têtards fluorescents pour détecter la présence de polluants

lundi 26 octobre 2009

Une interview fort intéressante de CleanTech Republic

par Baptiste Roux Dit Riche | Cleantech Republic | 08.10.09


Gregory Lemkine - Fondateur de WatchFrog
Jeune entreprise francilienne de biotechnologie, WatchFrog développe des solutions innovantes pour révéler in vivo les substances chimiques. Sa technique repose sur l’usage de larves d’amphibiens millimétriques aux propriétés « lumineuses ». Explications en compagnie de Gregory Lemkine, fondateur de WatchFrog.

Cleantech Republic : Des larves d’amphibien qui détectent les polluants… Pouvez-vous nous expliquez l’activité de votre société ?
Gregory Lemkine : J’aime bien définir WatchFrog comme une entreprise de biotechnologie dédiée notamment au secteur de l’environnement. Dans la pratique, nous proposons des tests in vivo qui permettent de déterminer comment la présence d’un polluant va influer sur l’organisme. Pour cela, nous créons des larves d’amphibiens et d’alevins qui s’allument en fluorescence grâce à des biomarqueurs pour révéler la présence de produits chimiques, de perturbateurs endocriniens ou encore de rejets pharmaceutiques. Notre solution est utilisée par des sociétés spécialisées dans le traitement de l’eau, par des grands groupes comme EDF et Veolia ou encore pour tester des biens de grande consommation

Comment est née WatchFrog ?
Sur un plan scientifique, Watchfrog est l’héritière du savoir faire du Museum d’Histoire naturelle et plus précisément de la chaire de physiologie de Claude Bernard. Nous sommes tous ses descendants. A titre personnel, j’ai fait mon doctorat au Museum et mon post-doctorat dans une unité de l’Inserm avant de sauter le pas pour devenir entrepreneur. J’ai décidé d’apprendre ce nouveau métier en suivant la formation Challenge + d’HEC qui a débouché sur la création de WatchFrog en novembre 2005. Nous avons depuis été aidés par le Génopole d’Evry pour la mise en place d’une plateforme de production.

En quoi votre solution se distingue des autres procédés de mesure ?
C’est tout d’abord la seule méthode du genre à pouvoir mesurer les impacts des polluants sur les systèmes hormonaux. Cela correspondant aux exigences de fiabilité qu’attendent aujourd’hui les professionnels. L’autre originalité c’est d’être proposée de façon industrielle, du prélèvement jusqu’à la mesure. A terme nous aimerions même proposer des kits à nos clients pour qu’ils puissent opérer eux-mêmes leurs tests. Par rapport aux tests in vitro, notre solution est plus facilement applicable sur le terrain. Elle permet une meilleure évaluation du risque. Après bien sûr, dans l’in vivo, il y a aussi la méthode du « truitomètre » (étude de la réaction des truites dans l’eau, ndlr). Mais elle n’est pas satisfaisante sur un plan scientifique et inacceptable d’un point de vue éthique.

Cela dit, les biotechnologies ont également leurs opposants ?
Oui et d’ailleurs nous sommes très précautionneux sur ce point car nous savons qu’il s’agit d’un sujet très sensible. Notre modèle est basé sur des larves qui sont à de très jeunes stades. Elles ne ressentent donc pas la douleur. Tout simplement car elles ne sont par « équipés » pour. De plus, il s’agit de pontes qui sont par définition disponibles en grande quantité. Le problème dans ce type de débat, ce sont les gens avec qui on ne peut ni dialoguer, ni travailler. Mais de mon côté, je suis certain de notre démarche éthique car selon moi, il vaut mieux utiliser des pontes de grenouilles que des millions de souris.

Comment jugez-vous votre marché aujourd’hui ?
Dans le cadre de la réglementation Reach, nous pensons que tôt ou tard tous les produits seront amenés à être testés en particulier pour détecter des perturbateurs endocriniens. Dans le domaine de l’eau, la méfiance est telle que les gens ne supporteront pas l’idée que l’eau puisse contenir des traces de produits pharmaceutiques ou de substances perturbant la reproduction. Et puisqu’il faut des outils plus performants pour estimer les dangers, alors notre technologie risque de devenir incontournable. D’autant que sur un plan économique, un test in vitro prend trois mois pour un coût d’environ 60 000 euros alors que notre solution fournit une réponse en trois jours pour un tarif bien inférieur.

Travaillez-vous sur d’autres applications de votre procédé ?
Oui, nous venons d’ailleurs d’obtenir un financement du pôle de compétitivité Medicen pour un projet baptisé AMBRe. C’est assez éloigné de l’environnement puisqu’il vise à améliorer le traitement des lésions neurodégénératives du cerveau. Il s’agit de proposer à la recherche pharmaceutique des outils de test pour des « apprentis médicaments ». Pour soigner le cerveau, le cycle de développement d’un médicament dure en effet entre 15 et 20 ans. En s’aidant des amphibiens on devrait pouvoir accélérer ce timing. Le projet doit se dérouler sur trois ans et sera mené en partenariat avec la société BioQuanta et trois laboratoires publics.
Crédit photo Gregory Lemkine : J. Chatin


Read more...

La SNCF à la conquête des Etats-Unis

vendredi 23 octobre 2009

Le TGV à Palm Beach, on vous en avait parlé il y a presque un an. Les tronçons Los Angeles / Las Vegas à grande vitesse, c’était il y a quelques mois. Cette fois ci, nous avons encore plus de précisions sur les programmes de ligne de train à grande vitesse qui préoccupent les Américains. Traditionnellement habitués à la route et aux vols intérieurs, les Etats-Unis pensent en effet qu’il leur serait plus économique (et plus propre) de se doter d’un réel réseau ferré, ce qui n’est pas le cas actuellement (TreeHugger).

Les quatre Etats concernés sont la Californie, la Floride, le Texas et le « hub » de Chicago (première gare mondiale en termes de passagers par jour), et il s’agirait d’un train capable de rouler à 350km/h. C’est un appel d’offre de l’administration ferroviaire américaine (leur site) auquel à répondu la SNCF en quelques 1 000 pages, détaillant une stratégie très complète pour partir l’assaut de ce marché américain si étonnamment vide en liaisons ferrées.


Le projet de la SNCF permettrait de parcourir des « couloirs » de près de 950km en 4 heures, le tout sans bouchons ni refaire le plein. Les utilisateurs du train aux Etats-Unis consomment par ailleurs seulement un tiers de l’énergie d’un passager de voiture. Le tout rentre dans une partie du plan de relance américain d’Obama, qui a déjà doté la rénovation de l’infrastructure ferroviaire de 8 milliards de dollars. La SNCF pense pouvoir être totalement opérationnelle sur ce projet en 2023, avec l’ouverture de la première ligne Milwaukee-Detroit en 2018.

Le « couloir » du MidWest, près de Chicago, coûterait 69 milliards de dollars, dont une moitié financée par les pouvoirs publics. Le gain environnemental serait le triple de cet investissement public en moins de 15 ans , selon la SNCF.

TechnoPropres

Read more...

L’OrthoKiteBunch, ou l’éolienne en cerf-volant

jeudi 22 octobre 2009

Moins coûteux, moins long à mettre en place et capable de générer un gigawatt avec un vent de 12m/s et une aire de 2,5km carrés, l’OrthoKiteBunch pourrait avoir un succès assez rapide, notamment en raison de la tendance du secteur éolien à « surfer » sur l’offshore. Ci-contre la vidéo qui montre le fonctionnement de cette éolienne cerf-volant :



TechnoPropres

Read more...

La voiture électrique ne date pas d’hier, mais d’avant 1900

mercredi 21 octobre 2009

On vous parle régulièrement des avancées de la voiture électrique, des bolides éoliens aux premières voitures électriques grand public en passant par le dernier salon de Francfort, mais en fait, il s’agit presque d’un retour en arrière ! Gas 2.0 nous précise ainsi qu’au 19e siècle, il y eut 4 192 voitures fabriquées aux Etats-Unis, dont 28% étaient électriques.




Cette première voiture de 1830 utilisait dans sa version initiale des batteries non rechargeables. Après des modifications, elle est branchable sur secteur (on voit nettement le fil sur cette photo), et sur son meilleur essai, a parcouru plus de 300km à 30km/h. Cette voiture était conçue pour les femmes qui n’avaient pas envie de devoir utiliser des voitures qu’il fallait démarrer à la manivelle.
La France n’était pas en reste puisqu’en 1881, Charles Jeantaud, aidé de l’inventeur de batteries Camille Faure, construisait le premier véhicule électrique du pays, avec un moteur Gramme et une batterie Fulmen.



Enfin, New York, qui réintroduit aujourd’hui des flottes de taxis électriques, avait déjà eu cette bonne idée en 1897 :



D'autres voitures électriques sur TechnoPropres :

- le prototype EV-02, assez moche, de Renault
- la Nissan LEAF, déjà plus jolie
- le bolide solaire
- l'intérêt de la SCNF dans la voiture électrique

TechnoPropres

Read more...

  © Blogger template Cumulus by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP