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Le challenge Bibendum montre la voie pour l’avenir

mardi 22 juin 2010

Les transports et ce qu’il est désormais convenu d’appeler la mobilité durable constituent une partie importante du secteur des technologies propres. On y trouve surtout les véhicules électriques (avec, précision, des sources d’énergies renouvelables très variées, voir ces bolides solaires, éolien ou hydrogène pour s’en laisser convaincre), mais aussi de nouveaux mode de transports comme ceux testé à Masdar City où le frontière entre le transport individuel et commun a été brouillée pour le mieux. Le challenge Bibendum réunit chaque année les acteurs clés de la mobilité durable, et la 10è édition qui vient de se tenir à Rio de Janeiro nous offre un panorama de quelques concepts qui pourraient débouler sur nos marchés.


La roue génératrice d’électricité

Nous vous parlons de temps à autre des technologies qui tentent de récupérer l’énergie en roulant (revêtements de chaussée dotés de générateurs, dos d’âne capables de récupérer l’énergie du véhicule qui lui passe dessus, etc). Voici ce que Michelin propose avec un prototype de moteur électrique situé dans la roue.



Le bolide électrique d’Audi


Présentée au salon de l’automobile de Francfort en 2009, l’e-tron du constructeur Audi concentre souvent tous les regards par son design et ses performances (de 0 à 100km/h en 4,8s). 100 modèles seront fabriqués en 2012, le prix n’est pour l’instant pas connu.




Le succès du biocarburant éthanol


Au Brésil, plus de la moitié des voitures de tourisme et des camions roulent à l’éthanol, dont le pays est premier exportateur mondial.




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Une super bactérie productrice de biocarburants

jeudi 10 juin 2010

Une équipe de chercheurs de l'Université de Caroline du Nord et de l'Université de Géorgie travaillent actuellement sur la création d'une version modifiée de l'Extrêmophile, une super bactérie capable de produire du butanol.

« La plupart des biocarburants comme l'éthanol et le butanol, sont créés par la fermentation des sucres produits par les plantes via la photosynthèse. Notre projet serait d'utiliser des organismes qui captent le dioxyde de carbone et l'hydrogène pour produire directement des biocarburants », explique le Dr Robert Kelly, professeur en génie moléculaire à l'Université NC.

La bactérie en question aurait la capacité de shunter la phase de photosynthèse. En revanche, elle serait en mesure de produire directement des combustibles liquides à partir de l'hydrogène et du dioxyde de carbone. Comme elle n'a pas besoin de lumière, cela signifie qu'une installation qui utiliserait ces bactéries pour créer des biocarburants pourrait être située n'importe où - voire sous terre.



Les extrêmophiles - organismes primitifs - qui se trouvent en eaux douces ou salées ont évolué bien avant les organismes photosynthétiques. Ils sont localisés dans des environnements hydrothermaux avec des températures pouvant atteindre les 100 degrés Celsius.


Ces microbes absorbent le dioxyde de carbone dans son environnement afin de produire des molécules complexes, dont l'une d'entre elle est connue sous le nom de "acétyl-CoA". Les chercheurs ont ainsi l'intention de modifier génétiquement le Pyrococcus afin d'inclure des éléments du Metallosphaera. La création de cette super-bactérie "serait capable de capter le dioxyde de carbone et l'hydrogène, puis de produire du biocarburant".


"L'utilisation de ces microbes reste avantageuse car ils restent stables même à des températures élevées. Des installations de biocarburants devront utiliser les hautes températures pour distiller des biocarburants à partir de l'eau où ces organismes vivent", précise R. Kelly. "En raison de leur tolérance à la chaleur, les microbes vont continuer à prospérer alors même que les biocarburants sont distillés, ce qui rend le processus beaucoup plus efficace."

Source : Enerzine



TechnoPropres

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Des enzymes de termites pour produire du biocarburant

jeudi 24 décembre 2009


Après le café, la pastèque, l’urine, le bois mort ou encore la tuberculose, c’est au tour des termites d’être mis à contribution pour produire des biocarburants (Cleantechies). C’est une entreprise américaine qui a eu l’idée de se servir d’un stock de déchets d’origine agricole – qui contiennent donc des sucres.

ZeaChem, cette start-up, utilise les enzymes des termites (qui mangent du bois, habituellement). Résultat en laboratoire : un rendement en éthanol supérieur de 35% par rapport aux autres substances capables de produire de l’éthanol cellulosique, selon la Technology Review du MIT.



ZeaChem utilise de l’acide pour craquer la cellulose en sucres, mais plutôt que de faire fermenter les sucres en utilisant de la levure (la technique habituelle), ils donnent ces sucres à une bactérie acétogène (qui produit de l’acétate à partir de dioxyde de carbone et d’hydrogène ou de glucides) que l’on trouve chez les termites. La bactérie transforme les sucres en acide acétique, qui à son tour produit de l’éthanol si combiné avec de l’hydrogène.

« Ce n’est pas la manière la plus évident ni la plus directe, mais les rendements sont supérieur », a déclaré un chercheur du National Renewable Energy Lab du Colorado. Le rendement actuel de ZeaChem est de 510 litres d’éthanol pour une tonne de déchets cellulosiques.

Lien schéma :


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