Quand la NASA s’inspire de la sagesse du lotus

mardi 10 novembre 2009


Un cas d’école des technologies propres que la dernière idée en date de la NASA. Car oui, c’est régulièrement que l’on vous relaye des innovations qui s’inspire de la nature et de son fonctionnement toujours étonnant et simple. Cette fois ci, c’est pour créer un revêtement sur lequel la poussière n’adhère pas que la NASA est aller mettre ses microscopes sur les feuilles de lotus (Treehugger).



Celles-ci sont en fait recouvertes de minuscules denticules qui empêchent toute poussière de s’accumuler, et c’est précisément cet anti-adhérence que la NASA compte reproduire pour les revêtements des équipements spatiaux, qui ne supportent pas la poussière. Tout pourrait être recouvert de ce principe de la feuille de lotus, depuis la coque externe des fusées aux scaphandres et vêtements des cosmonautes, en passant par les panneaux solaires des satellites qui, évidemment, fonctionnent mieux sans poussière.

Si la technologie n’est pas nouvelle, c’est son appication dans l’espace qui l’est, puisqu’il s’agit d’un environnement radicalement différent où physiquement, tout est différent : « Je crois que l’un des obstacles majeurs à l’exploration lunaire est la poussière et sa capacité à « coller » à toutes les surfaces quelles qu’elles soient : peau, vêtement, métal », a précisé le Commandant Eugene Cernan durant le debriefing technique de la mission Apollo 17.


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Du biocarburant à base de… tuberculose

lundi 9 novembre 2009

Après le café, le chocolat, l’urine, la pastèque et le bois mort, c’est au tour d’une bactérie d’être sollicitée pour produire du biocarburant. CleanTechnica nous précise que c’est une équipe du célèbre MIT qui est en train de mettre au point une bactérie très proche de celle responsable de la tuberculose qui sera à l’œuvre. Celle-ci a « faim » de certains sucres et en « échange » elle produit des lipides qui sont convertissables en biodiesel.



La bactérie Rhodococcus étudiée fait partie d’un programme plus large du MIT pour analyser et développer des biocarburants qui utilisent la biologie synthétique. Pas de risque non plus malgré la similarité avec la tuberculose (sauf si vous êtes une toxine !), et les équipes ont déjà réussi à créer des bactéries capables de se nourrir de glycerol, de glucose et de xylose.

Il reste maintenant à passer le cap de l’industrialisation de ce processus pour l’instant expérimental, soit encore 2 à 3 ans de travail. Plus de détail sur ce site.


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Les 10 sources d'énergie renouvelable les plus insolites

vendredi 6 novembre 2009

L'éolien, le solaire, c'est grand public. L'énergie des vagues, la géothermie, c'est déjà plus particulier et il faut s'y connaître un peu. Mais il y a des énergies potentielles et peu ou pas exploitées qui n'attendent que la créativité des petits génies des cleantech pour devenir les marchés propres de demain, voyez plutôt sur cette fascinante synthèse trouvée sur Flickr :



De la graisse humaine à l'urine en passant par l'énergie des tornades, les déchets toxiques, ou les excrêments de poulets, tout est bon à prendre pour créer ou recycler de l'énergie.

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Un « couloir électrique » entre Los Angeles et San Francisco, beaucoup de questions.

jeudi 5 novembre 2009

On le sait, le développement de la voiture électrique (voir ici les principaux modèles du salon de Francfort 2009) repose aussi sur la capacité des investisseurs et des chercheurs à rapidement convertir l’infrastructure existante en une succession de points de chargements (avec des bornes de recharges, ou des stations permettant l’échange de batteries). Gas 2.0 nous relate l’expérience qui se trame en Californie.



SolarCity a annoncé avoir équipé un « couloir » long de 630km de 4 bornes de recharges, bientôt 5 en octobre. Pour l’instant, seules les Tesla Roadster peuvent s’alimenter sur ces points, mais d’ici peu ces bornes seront universelles et pourront recharger tous les modèles de batteries existant. La Tesla a une capacité de 350km et pourrait donc couvrir le trajet Los Angeles - San Francisco en une recharge… mais celle-ci prend toujours entre 2 et 3h ! Même en faisant fondre le temps de charge à 15-30 minutes (ce qui n’est pas imaginable pour l’instant), il serait impossible que plusieurs voitures se rechargent en même temps, à moins de disposer d’une station avec une douzaines de point de recharges.


On ne voit pas donc pas comment un autre système que celui des locations de batteries pourrait être choisi (type Better Place). Avec cette solution, le point de recharge devient plus rapide qu’une station essence, puisqu’il s’agit d’un simple changement de la batterie, et le prix de la voiture s’en trouve amoindri.



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De la peinture solaire pour nos toitures

mercredi 4 novembre 2009

Steven Chu, le "ministre" américain de l'Energie, l’avait déjà suggéré : pourquoi ne pas peindre nos toits en blanc pour lutter contre le réchauffement climatique ? Mais il y a mieux, désormais, avec une peinture capable de capter l’énergie solaire. Il s’agit en fait d’encre de silicone (silicon ink, en V.O), et, selon le laboratoire américain des énergies renouvelables, « les cellules solaires utilisant cette technologie ont eu un taux de conversion record de 18% »

C’est Innovalight, en partenariat avec JA Solar Holdings qui commercialisera cette peinture qui est, en fait, du silicon transformé en liquide. On peut alors appliquer cette peinture sur n’importe quelle surface avec les outils de peintures professionnels classiques. Ci-contre la vidéo de cette innovation.



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Un nouveau fond pour les énergies des vagues au Royaume-Uni

mardi 3 novembre 2009

On voit peu à peu certains pays se spécialiser sur les énergies propres,, comme la Chine dans l'éolien. Le Royaume-Uni semble en tout cas bien décidé à exploiter les eaux qui l’entourent. Une bonne idée, pour une île, et qui se concrétise rapidement comme nous l’avions vu à plusieurs reprises, avec la technologie des hydroliennes par exemple. Cette fois-ci, c’est l’énergie des vagues qui est à l’honneur avec un fonds de 36 millions de dollars consacré à des projets sur cette énergie (si elle ne vous dit rien, voir nos bilans sur les énergies des vagues).

Cleantechnica précise que le Marine Renewables Proving Fund est une partie du plan britannique de développement des énergies renouvelables, annoncé en Juillet. Le Royaume-Uni est leader, et assez nettement, dans le secteur des énergies marines, comme le note James Murray, de Business Green « un quart des technologies de l’énergie des vagues est déjà développé au Royaume-Uni, et le secteur des énergies marines pourrait représenter plus 2 milliards de livres par an et 16 000 emplois d’ici 2050 ».



Ce financement « extra » mettra à l’eau (littéralement) plusieurs projets qui restaient au stade de l’étude.

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En Islande, l'eau des barrages et de l'hydrothermie est une source d'énergie inépuisable

lundi 2 novembre 2009

(Le Monde)

Un habitant de Reykjavik quitte le matin sa maison chauffée à l'eau chaude naturelle, laisse derrière lui les lumières allumées, surtout aux environs de Noël, sorte de cadeau fait à la communauté pour éviter les dépressions hivernales. Son lieu de travail, qu'il rejoint en voiture, est chauffé de la même manière. Il va se détendre ensuite dans une piscine alimentée en eau chaude, à moins qu'il ne dispose d'un bain à remous dans son jardin.

Les dépôts de silice, lors de l'installation du réseau dans les années 1950, encrassaient les canalisations et l'eau sentait le soufre. C'est de l'histoire ancienne. L'eau qui sort de terre à plus de 100 degrés est utilisée pour chauffer un second circuit qui finit dans les radiateurs des maisons, dans l'évier de la cuisine et la baignoire de la salle de bains. Cette eau est omniprésente. Seul l'habitat isolé en est privé.



L'Islande, dans le domaine de la géothermie, a une bonne longueur d'avance. Nombre de pays s'y sont engagés lors du premier choc pétrolier en 1973, pour s'en désintéresser par la suite. Mais l'île, qui dispose, grâce à sa géologie volcanique, d'un gisement quasi inépuisable de chaleur, a continué ses recherches, a progressé, et propose des solutions clés en main à l'export.

Mais l'Islande se heurte aujourd'hui à divers problèmes de "seconde génération". L'électricité produite est essentiellement d'origine hydroélectrique. Un nouveau barrage, dans l'est du pays, qui a englouti de vastes terres, a rencontré une opposition vigoureuse des écologistes.

Paradoxalement, l'extension de la production d'électricité d'origine géothermique n'a pas rencontré d'opposition, alors qu'elle est beaucoup plus polluante : l'eau chaude puisée à grande profondeur est accompagnée d'émissions de CO2 et de soufre. De plus, les barrages sont loin de toute habitation, ce qui n'est pas le cas des colonnes de vapeur des usines géothermiques. "Ces problèmes sont en voie d'être résolus", affirme Eirikur Hjálmarsson, porte-parole de la société publique de production d'électricité. Le but est de restituer dans les profondeurs de la terre le dioxyde de carbone qui s'échappe, mais le procédé n'est pas encore au point.



L'Islande maîtrise également la motorisation des autobus à hydrogène, combustible propre par excellence puisqu'il ne rejette que de l'eau. Mais le programme a été suspendu faute de clients et on s'interroge sur la viabilité de cette piste qui reste encore le luxe d'un pays riche en énergie : il faut de l'électricité pour produire de l'hydrogène. Les éoliennes ne sont pas à l'ordre du jour, les vents étant très capricieux.

Piscines en plein air
L'Islande peut certes augmenter sa production d'énergie, hydroélectrique et géothermique. Mais pour quoi et pour qui produire de l'électricité ? Le vieux rêve est de l'exporter par câble, mais le coût d'installation est considérable. Reste l'industrie de l'aluminium, fortement implantée en Islande et inévitablement polluante, dont l'extension, malgré la dure crise économique qui touche l'Islande, est contestée par les écologistes, membres du gouvernement.

Le développement du potentiel énergétique est, avec l'effondrement des banques, une des questions que l'on discute dans les piscines en plein air de la capitale. Dans une eau dont la température est de 38 à 43º C, on échange sans se connaître des points de vue. L'eau chaude n'est pas seulement une solution technique au problème de l'énergie, c'est un véritable art de vivre.

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