Le constructeur Nissan, bientôt en rupture de stock de sa Nissan LEAF aux USA

vendredi 22 octobre 2010

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Voilà une nouvelle qui montre à quel point les véhicules électriques sont attendus. Nous vous rapportons régulièrement les nouvelles des modèles les plus innovants, les plus rapides, (nous avions déjà parlé du bolide éolien (192km/h), du bolide solaire (150km/h), du bolide à l'hydrogène (393km/h), ainsi que d’une moto électrique capable d’atteindre les 267km/h) et aussi ceux qui réussissent commercialement (avec la première Mitsubishi électrique "grand public").

La Nissan LEAF, une tout-électrique du fabricant japonais Nissan, pourrait bien se retrouver en rupture de stocks, en effet, avec une production de 12.000 modèles sur les 12 prochains mois et déjà 13.000 commandes rien qu'aux Etats-Unis, la Leaf est déjà victime de son succès 3 mois avant la date prévue ! (Treehugger).

La voiture du groupe Renault-Nissan, dont nous avions suivi le plan de commercialisation au Japon et à San Francisco, a donc atteint le nombre maximum de pré-commandes et ce bien avant le début du mois de décembre, initialement prévu.



La mauvaise nouvelle, c’est que la voiture de Nissan ne prendra plus de commandes avant 2011 !

Vous pouvez toujours vous inscrire pour cette pré-commande, la liste de réservation se poursuit…


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La plus grande ferme éolienne offshore en Angleterre

jeudi 21 octobre 2010


Nous vous parlions il y a à peine quelques semaines d’un nouveau record établi par l’Ecosse dans le secteur des énergies renouvelables, avec une hydrolienne de 5 étages. Cette fois-ci, c’est une autre partie du Royaume-Uni, l’Angleterre, qui fait sauter le record du plus grand champ éolien offshore, nous rapporte EcoGeek.

Le plus grand parc éolien en mer du monde a été inauguré le 24 septembre au large de la côte est de l’Angleterre, dans le cadre de la politique de développement des énergies renouvelables lancée par la Grande-Bretagne.



Construit par le groupe suédois Vattenfall en mer du Nord, à 12km au large de la côte de Thanet, il comprend une centaine de turbines capables, au maximum de leur rendement, de produire par an 300 mégawatts d'électricité, suffisamment pour alimenter une ville de 200.000 habitants.

Le projet aura coûté au total un peu moins de 1,1 milliard d’euros. Les éoliennes sont dans des eaux d’une profondeur de 20-25 mètres, et d’une hauteur maximale de 115m. Les premières éoliennes sont situées à 12km de la côte (Foreness Point, pour les curieux), et la distance entre chaque éolienne et environ de 500m.

Hélas, ce record connaît déjà sa durée de vie puisque 2 autres projets prévus et engagés doivent dépasser les 300 MW, avec un premier champ, le Greater Baggard, d’une capacité prévue de 500 MW, et le London Array Project d’1 GW ! Dans tous les cas, c’est bel et bien le pays de l’éolien.



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Nouveau record de chaleur pour le premier semestre 2010

mardi 19 octobre 2010

La NASA continue de nous alimenter en études sur les données climatiques et celles ci ne vont pas franchement dans le bon sens ! APrès nous avoir montré comment 2009 avait l’année la plus chaude (dans une décennie 2000-2009 déjà record de son côté), il semblerait que 2010 soit partie pour être la nouvelle année la plus chaude depuis que les enregistrements ont lieu (Treehugger). De quoi confirmer le recul de la calotte glaciaire déjà repérée par la NASA entre 2004 et 2008.

Les données récupérées pour la période allant de janvier à juillet 2010 sont les plus chaudes, comme le montre cette carte des « anomalies » climatiques (des écarts significatifs par rapport aux moyennes attendues de saison), avec, ça ne sera une surprise pour personne, la Russie dans le rouge, d’où les incendies (de début juin à mi-juillet la température n’y est pas descendu en-dessous de 30°, nuits comprises !).



La moyenne de ce premier semestre dépasse toutes les moyennes établies sur la période allant de 1951 à 1980. Pour l’Europe de l’Est et la Russie, cette moyenne est plus haute de 5°. D’autres zones ont également été plus chaudes que d’habitude, comme l’Est de l’Amérique du Nord, l’Afrique du Nord et l’Extrême-Orient. Peu de zones ont connu une baisse de leur température moyenne (une portion de la Sibérie et du sud de l’Amérique du Sud).

Globalement, le mois de juillet a été plus chaud de 0,55° en moyenne que les mois de juillet de 1951 à 1980. La NASA conclut ce point de mi-année en estimant « pas certain, mais probable » que 2010 sera l’année la plus chaude. L’institution précise qu’il faut s’attendre à de nouveaux épisodes extrêmes comme les inondations au Pakistan, puisqu’avec la hausse des températures, l’eau s’évapore plus rapidement et fournit une plus grande matière pour les fortes pluies.



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Les Etats-Unis gaspillent près de 200 GW d’énergie

lundi 18 octobre 2010

Plus que l’exploitation de nouvelles sources d’énergies renouvelables, certains pays gagneraient à investir dans la modernisation de leur réseau et dans l’efficacité énergétique. C’est le cas des Etats-Unis, au réseau vieillissant (et régulièrement en panne, comme en Californie), qui doit faire comme nous l’avions écrit la chasse aux « négawatts », ces quantités d’énergie perdues alors que déjà produites. Cleantechnica précise que les Américains perdent l’équivalent de 200 GW d’énergie.

On sait que de nombreuses industries lourdes (l’acier, le papier, les cimenteries) pourraient déjà constituer de vraies sources d’énergie « renouvelable » en exploitant la chaleur dégagée par les processus industriels qui s’y produisent, pour générer de l’électricité. Mais point besoin d’aller aussi loin selon le Département américain à l’Energie, dirigée par le prix Nobel de physique Steven Chu et sa « green team ». Les centrales à charbon américaines, par exemple, perdent 51% de leur énergie, puisqu’elles n’ont connu aucune amélioration depuis les années 1950. La centrale à charbon « moyenne » consomme ainsi toujours 3 unités de combustible pour la production d’une unité d’électricité.



Une étude du Département a estimé à 135 GW le potentiel inexploité de la cogénération d’électricité (récupérer par exemple la vapeur de ces centrales à charbon pour en faire une source d’énergie). A quoi il faut rajouter les 64 GW que l’on pourrait obtenir de la réutilisation des déchets industriels, selon le prestigieux Lawrence Berkeley National Laboratory.

Un exemple : l’usine d’ArcelorMittal située dans l’Etat de l’Indiana, qui tire 90% de son énergie du charbon. Une autre entreprise, Recycled Energy Development y utilise à la fois les déchets industriels et les fumées de l’usine pour faire tourner une turbine qui utilise donc une énergie jusqu’ici simplement oubliée. Cette technique permet à l’usine de générer près de 200MW. L’usine d’ArcelorMittal réduit ainsi ses émissions de 800 000 tonnes par an et fait économiser près de 100 millions de dollars de facture d’énergie au groupe. Et pour chaque usine transformée de la sorte, c’est une centrale à construire en moins.

En Finlande, ce sont ainsi près de 30% de l’électricité est produite par les usines et industries du bois et du papier.


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Quelle est l’empreinte carbone d’Internet ?

vendredi 15 octobre 2010

Allons droit au but, Internet « pèse » près de 300 millions de tonnes de Co2 par an, comme si chaque Français effectuait 2 fois le trajet Paris New-York chaque année. Nous avions déjà dressé un bilan graphique de ce que consommait Internet en énergie (les datas centers consomment 1% de l’énergie mondiale). Cleantechies nous précise ce qu’est l’empreinte carbone de l’Internet.

Il est évidemment compliqué d’établir précisément le bilan carbone de l’Internet, et pas seulement parce qu’il s’agit d’un réseau. Il serait déjà très complexe de savoir ce que consomment l’ensemble des machines qui « produisent » ou « consomment » du web. Mais au-delà de ces chiffres, comment faire la part des activités hors ligne (la rédaction d’un document texte, par exemple) de la navigation en ligne ?

L’un des points de départ d’un tel calcul est donc les fameux datas centers, dont les propriétaires s’échinent à réduire la consommation énergétique (il faut beaucoup d’électricité pour refroidir les salles pleines de serveurs que sont ces datas centers, certains ont eu des idées innovantes à ce sujet). Selon une étude du cabinet Gartner, ces datas centers représentent 25% de l’énergie consommée par le secteur des télécommunications, soit 0,5% des émissions totales au niveau mondial. La même étude souligne que les PC et les écrans sont bien plus énergivores puisqu’ils représentent 40% des consommations d’énergie du secteur.

Un calcul possible pourrait être arbitrairement de décider que la moitié de l’énergie consommée par les PC et les écrans sert à aller sur le web, ce qui nous ferait donc avec le chiffre des datas centers dont c’est la seule activité un chiffre de près de 1% des émissions de Co2 dues à « Internet ». L’empreinte carbone du secteur des télécommunications est d’ailleurs supposée augmenter de 60% d’ici 2030 au fur et à mesure que la planète se numérise.

Les pistes pour éviter que le secteur soit trop « sale » : la thématique de l’e-waste, qui s’occupe de tout le recyclage et retraitement des appareils informatiques (on peut ainsi récupérer des métaux précieux, ou réutiliser comme au Pérou des machines dont les potentialités ne sont que très rarement complètement exploitées), et celle des datas centers « verts ». Cette partie des cleantech vise à réduire la consommation en énergie de ces centres. A noter, les compétiteurs du secteur sont également de plus en plus actifs dans les cleantech.


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Vidéo : les 26h de vol de l’avion solaire Solar Impulse

jeudi 14 octobre 2010

Après 4 mois de mise au point, Solar Impulse, un avion propulsé à l’énergie solaire, a réussi à voler près de 26h ! Après un stockage de 12h d’énergie solaire à 8 500m d’altitude, le planeur est redescendu « tranquillement » à 1 500m pour la nuit grâce à l’énergie emmagasinée. Tout en silence et sans émissions !





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Le Portugal tire 45% de son électricité des énergies renouvelables

mercredi 13 octobre 2010


Les pays européens sont décidément en avance pour la part de leur énergie issue d’énergies renouvelables. Globalement, l’objectif des 20% d’énergies renouvelables en 2020 sera légèrement dépassé si l’on fait la moyenne des pays (certains seront en tête, comme l’Allemagne, d’autres légèrement en retard comme l’Italie). Autre cas intéressant, celui de la Suède, qui a récemment passé un cap symbolique, en tirant plus d’énergie de sa biomasse que de sa consommation de pétrole. Cette fois-ci, c’est le Portugal qui annonce de bons résultats (Cleantechnica).

Il y a 5 ans, le Portugal était déjà très en avance, avec près de 17% de son énergie issue de sources renouvelables. Le pays avait alors pris en engagement ambitieux, celui d’atteindre les 45% dans les 5 ans suivants. Nous sommes en 2010 et le Portugal semble en mesure de tenir son pari d’ici la fin de l’année calendaire.




Manuel Pinho, Ministre portugais de l’économie et de l’innovation de 2005 jusqu’à il y a peu, se souvient des débuts de cette transition, qu’il qualifie de « sous pression ». « Les politiciens doivent savoir prendre des décisions difficiles ». Les nouvelles installations, principalement dans l’éolien et l’hydroélectricité, ont été comme ailleurs largement soutenus par l’Etat à des tarifs préférentiels, qui devraient cependant baisser dans les 10 à 15 ans à venir. La privatisation des énergéticiens s’est accompagnée d’obligations de refonte du réseau à même d’accueillir de nouvelles installations d’énergies renouvelables.

Désormais, le Portugal est en concurrence avec l’Ecosse pour le titre de leader européen des énergies des vagues, grâce à un principe de feed-in-tariff (une aide d’Etat) qui paie 260€ chaque MW des 20 premiers MW installés. Le pays avait à l’époque été le premier a tester grandeur nature des centrales d’énergie des vagues près de Peniche, au large de ses côtes.

Si ces énergies marines sont encore souvent à des stades de développement, l’éolien a lui été rapidement démocratisé, à tel point que le Portugal est désormais un exportateur d’installations éoliennes vers des pays comme les Etats-Unis. Energias de Portugal, le plus grand énergéticien local, possède ainsi des fermes en Iowa et au Texas via sa filiale Horizon Wind Energy.

Prochain objectif pour le Portugal : 60% d’énergies renouvelables en 2020 !



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