Des micro-éoliennes partout !

mardi 14 décembre 2010

Nous avons suivi avec attention la manière dont l’énergie éolienne se renouvelle et devient de plus en plus accessibles aux particuliers, avec ces éoliennes de jardin, les éoliennes USB ou encore les éoliennes verticales. Tous ces modèles ont démocratisé un peu plus cette énergie renouvelable. Totempower Energy Systems suit logiquement cette tendance en proposant une nouvelle micro-turbine, et des services associés (Cleantechnica).

Pour installer toujours plus d’éoliennes à domicile, la compagnie a misé sur un paquet de services associés à l’énergie, qui va de l’aide à la sélection du lieu où implanter la micro-éolienne, à l’installation et au raccordement au réseau électrique. De quoi passer le pas pour ceux que le bricolage rebute.



La nouvelle turbine, développée en partenariat avec la City University de Londres, est basée sur une technologie brevetée et peu coûteuse appelée le Passive Air-Jet Vortex Generator. Une aérodynamique étudiée permet à la turbine de fonctionner aussi bien avec moins de vitesse, en générant ainsi moins de bruit, dans la suite de ce que les designers ont proposé avec l'éolienne à collerette.

L’objectif de Totempower est de rendre l’accès à une éolienne aussi simple que de posséder un chauffe-eau ou un chauffage, pour que le particulier maîtrise intégralement une nouvelle source d’énergie.

A voir également pour les amateurs de hauteur et de grand spectacle, ce reportage "en haut d'une éolienne"


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Du polystyrène en lait et argile

lundi 13 décembre 2010

Les produits de l’industrie chimique sont souvent polluants, non dégradables et réalisés à partir de produits dérivés des hydrocarbures. Les sacs plastiques en sont un parfait exemple, mais également le polystyrène. Une nouvelle manière de le concevoir pourrait aider à rendre ce matériau plus propre, et en tout cas parfaitement biodégradable (Ecogeek).



Les équipes de recherche de la Case Western Reserve University de Cleveland, dans l’Ohio, ont ainsi pu créer un substitut au polystyrène fait de protéines de lait et d’argile. Le résultat est très léger, et biodégradable. Cette découverte est en fait due à un accident. Un étudiant qui travaillait sur un morceau d’argile séché et congelé a eu la surprise de voir apparaître une mousse au contact du lait. La recette est donc très simple : de l’argile, de l’eau, de la poudre de caséine, un peu de glycérol, un bon mixer, et le tour est presque joué.

Il suffit ensuite de verser cette préparation dans un moule, de le passer au congélateur, et on obtient des copeaux et morceaux d’un polystyrène nouveau et beaucoup plus propre. Les caractéristiques sont quasiment identiques, avec une résistance jusqu’à 392 degrés Farenheit (200 degrés). Contrairement au polystyrène, ce matériau se dégrade d’un tiers en 45 jours.


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Vidéo : comment produire la biomasse ?

vendredi 10 décembre 2010

Présentation de Metropole Biomasse Energy, qui installe des systèmes de chauffage par biomasse en Ile de France. Les autres activités comportent un travail de terrain important pour sourcer les matières premières brutes qui peuvent resservir en biomasse (bois, déchetterie, etc).


Metropole Biomass Energy, de la matière pour le bois-énergie
envoyé par Cleantech-Republic. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.

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Rénover les usines pour produire des véhicules plus propres

mardi 7 décembre 2010

La mobilité durable est un thème en vogue ! Le secteur des transports, grand contributeur aux émissions à effet de serre (voire nos voitures les plus propres, les trajets en avion les plus polluants, et ces impressionnants bateaux qui polluent autant que l’ensemble des voitures), doit changer. Pour ce faire, la réfection d’anciennes usines est un premier pas intéressant, comme l’avait montré la reconversion d'un chaîne de montage en production de panneaux solaires, ou ce projet visant à faire de Detroit, capitale mondiale de l'automobile dévastée par la crise, une "Farm-City".




Cette fois-ci, c’est Ford qui devrait investir 850 millions de dollars dans l’amélioration de ses chaines de montage (Treehugger). Ce sont les usines du Michigan qui devraient être concernées par ce plan d’investissements (Van Dyke Transmission, Sterling Axle, etc), entre 2011 et 2013, pour continuer à produire des voitures plus efficients en énergie. Près de 1 200 emplois pourraient ainsi être créés directement.

Un exemple concret ? Les chaines de montage vont être adaptées pour pouvoir implémenter une 6e vitesse proposée pour la plupart des véhicules futurs de la marque. Ceci contribuera directement à réduire la consommation d’essence de ces véhicules.

Cet investissement fait suite à un premier de 950 millions dollars, qui avaient été utilisés pour transformer l’un des grands sites du Michigan, qui produit désormais les nouvelles Ford Focus, et bientôt la Focus électrique, très remarquée lors du Mondial de l’Auto à Paris.



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Des bactéries pour construire de meilleures routes

lundi 6 décembre 2010

Les bactéries sont de plus en plus utilisées dans les technologies propres, comme nous l’avions montré avec la production de biocarburants. Désormais, ce sont les routes elles-mêmes qui pourraient être réparées à moindre frais grâce à ces micro-organismes (Cleantechnica).

Remettre en état des routes, ça coûte cher. Surtout en période de ‘peak oil’ ou le pétrole, matière première utilisée dans la production de bitume, voit son prix augmenter au pire, fluctuer de manière brutale au mieux. C’était sans compter une alternative « bio » à l’asphalte. La surface de la chaussée serait réalisée dans un sable de pierre grâce à une bactérie, et avec comme matière première du sable, beaucoup moins coûteux que les hydrocarbures.



L’innovation, portée part Thomas Kosbau et Andrew Wetzler, a même remporté un prix en Corée pour ce « design vert ». Le sable est mélangé à une solution comprenant la bactérie Bacillus Pasteurii, qui transforme le sable en un solide plus dur. Cette solution microbe-et-sable est alors vaporisée sur une route de sable pour la durcir et constituer ainsi une route en bio-sable.

Encore une fois dans les cleantech, le gain est tant économique qu’écologique. Pour construire une route, il faut sur le papier 320 barils de pétrole pour un kilomètre. Les prix de l’asphalte, fait de pétrole brut, ont augmenté de 222% de 2003 à 2008, l’utilisation du sable est donc un gain économique net. L’asphalte dégage également des émissions cancérigènes et est nuisible pour la peau et le système immunitaire.

Mieux, des routes de couleur claire comme le sable demanderaient moins d’énergie (de la même manière que certains souhaitent peindre les montagnes en blanc) pour être illuminées la nuit. La chaleur dégagée par la circulation serait moindre de 3 degrés, réduisant à son tour d’autant les besoins en climatisation de la ville.


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Les investissements dans la désalinisation vont croitre.

jeudi 2 décembre 2010

Les technologies de désalinisation sont l’une de celles à suivre au XXIe siècle, comme nous le rapportions il y a près d’un an et demi au Forum de l’eau d’Istanbul. Ce nouvel « or bleu », qui devient rare, contaminé et pourtant ô combien nécessaire, fait l’objet de la part des technologies propres de beaucoup d’attention. Treehugger estime que d’ici 2016, les investissement dans les techniques de désalinisation, qui vont permettre à certains pays de soulager leur stress hydrique, augmenteront de 191%.





Au total, donc, les investissements devraient atteindre 3,3 milliards de dollars par an en 2016 aux Etats-Unis (et 16,6 milliards pour l’ensemble de la planète). Actuellement, les Etats-Unis ont une capacité de désalinisation de près de 8 800 millions de litres d’eau par jour. Un chiffre qui devrait passer à 13 000 millions de litres en 2016. D’ici là, le coût total des installations qui permettent de traiter l’eau de mer passera de 820 millions de dollars à plus de 1,3 milliards.





La conclusion de cette équation, c’est que malgré le coût encore élevé des technologies de désalinisation, les Etats investissent, car ils n’ont pas réellement le choix (au sujet de l’eau, voir notre article récent sur la gestion des eaux municipales par la ville de Los Angeles pour comprendre l’urgence de la situation). La désalinisation consomme de l’énergie, beaucoup, et l’impact environnemental est loin d’être neutre. Mais c’est politiquement, plus que technologiquement ou environnementalement, que la décision d’investir s’envisage. Sans eau, on ne va pas loin.



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Vidéo : la voiture électrique testée au Mondial de l’Auto

mercredi 1 décembre 2010

Nous vous avons souvent relayé les innovations dans le véhicule électrique, avec moult chiffres et technologies à l’appui. Laissons pour une fois la parole aux utilisateurs, qui nous livrent via cette vidéo de L’Express leurs impressions après avoir testé les voitures du Centre d’essais EDF au Salon de l’Automobile.

  • Les avantages : le silence, l’absence de vibration
  • Les défauts : le gabarit, le prix, le système de recharge



Mondial de l’auto: ils ont testé la voiture électrique
envoyé par LEXPRESS. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

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Eolien : l'offshore fait jouer son réseau aux Etats-Unis

mardi 30 novembre 2010


Les derniers jours ont été riches en annonces dans le domaine de l'énergie éolienne offshore américaine.

En effet, une étude publiée par le National Renewable Energy Laboratory, laboratoire national du Departement of Energy (DOE) a souligné l'impact majeur que pourrait avoir le développement de l'énergie éolienne offshore sur la production nationale d'électricité. Selon cette étude les Etats-Unis pourraient subvenir à l'intégralité de leurs besoins en électricité à partir de sources éoliennes s'ils développaient leur ressource éolienne offshore.



Répartition, par Etat, de la puissance installée éolienne en MW (2007)


En effet, avec 26 états en bord de mer, l'exploitation des vents maritimes pourrait potentiellement générer jusqu'à 4 fois la capacité électrique actuelle du pays. Quelques jours après à la parution de cette étude, Google et Good Energies (société d'investissement spécialisée dans les Cleantech) ont annoncé leur participation financière dans un projet colossal de 5 milliards de dollars, le Atlantic Wind Connection, qui verra la côte Est du pays équipée d'un réseau de transmission électrique sous-marin, au large des états du New Jersey, du Delaware et de la Virginie. Ce réseau, d'une longueur de 570 kilomètres, peut accueillir une capacité installée de 6000 MW, soit l'équivalent de 5 centrales nucléaires. Bien qu'il existe déjà des réseaux de câbles sous-marins assurant la transmission et la distribution de l'électricité d'un état à l'autre, la grande différence de ce projet est qu'il permettra la connexion directe de fermes éoliennes sur le nouveau réseau sous-marin.

Situé entre 25 et 35 kilomètres au large des côtes, il permettra de relier les futures fermes éoliennes offshore aux différents centres urbains de la côte Est en Virginie, dans le Delaware et le New Jersey, et de tirer profit des forts vents marins de la région sans que les éoliennes ne soient visibles depuis la terre ferme (l'impact visuel des divers projets proposés à d'autres endroits représente un obstacle majeur dans le développement des fermes éoliennes offshore aux Etats-Unis). La nature et la taille du projet l'exposent à de nombreux obstacles techniques et administratifs, mais aussi bien les investisseurs que les agences gouvernementales et les groupes de protection de l'environnement semblent accueillir l'initiative avec enthousiasme. La première phase de construction devrait se terminer en 2016, avec la mise en service d'un segment sous-marin de 150 kilomètres au large du New jersey.

L'initiative est une excellente nouvelle pour l'industrie éolienne américaine, qui prévoit une croissance exponentielle de la demande en énergie éolienne offshore dans les années à venir. La production d'électricité à partir de sources éoliennes offshore est encore chère, mais l'existence d'un réseau de transmission électrique sous-marin devrait permettre une réduction drastique des coûts associés aux futurs projets de fermes éoliennes offshore.

Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64873.htm




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Deux cleantech françaises saluées par les Américains… c’est tout !

lundi 29 novembre 2010


Plus de 50 sociétés américaines, 11 britanniques, 7 allemandes et seulement 2 françaises... Voilà une partie du cru du Global Cleantech 100, un classement dont l'objectif est d'identifier les 100 entreprises éco-innovantes ayant le plus de potentiel dans le monde. Sur le fond, le palmarès 2010 ne se démarque que très peu de celui de 2009 : environ 90 % des sociétés sont issues d'Amérique du Nord et d'Europe, avec une domination sans partage des Etats-Unis et des places de choix pour le Royaume-Uni et l'Allemagne. La France fait encore moins bien qu'en 2009, avec seulement deux lauréats, contre trois lors de l'édition précédente.







Dans l'Hexagone, les responsables de ce classement - le Cleantech Group, cabinet d'études californien sur les technologies propres, et le quotidien britannique The Guardian - ont retenu McPhy Energy et Recupyl, toutes deux implantées dans la région grenobloise (Rhône-Alpes). Recupyl figurait déjà dans le Global Cleantech 100 en 2009.



Recupyl couronnée pour la deuxième année consécutive

McPhy Energy est spécialiste du stockage d'énergie stationnaire, avec une technologie de batterie utilisant l'hydrogène sous forme d'hydrure de magnésium. Fondée en 2008 et présidée par Pascal Mauberger, la start-up est en phase d'industrialisation et a levé 13,7 millions d'euros en juillet dernier, notamment auprès du fonds Sofinnova Partners.

Plus ancienne, Recupyl a levé de son côté 14,5 millions d'euros fin 2008 auprès notamment de son actionnaire historique, Aloe Private Equity, et de nouveaux partenaires. Fondée en 1993 et spécialisée dans le recyclage des piles, armée de plusieurs brevets, l'entreprise s'est installée en début d'année aux Etats-Unis, créant une co-entreprise (Recupyl Battery solutions) avec l'américain Battery Solutions. Cette nouvelle nomination consacre définitivement la société comme l'une des plus prometteuses au monde.

Lors de l'édition 2009, outre Recupyl, le Global Cleantech 100 avait couronné Solairedirect, groupe spécialisé dans le développement de projets photovoltaïques et la production de panneaux, et la société toulousaine Neosens, experte des solutions de mesure pour la surveillance des eaux et des liquides industriels.

Des sociétés étrangères, avec un actionnariat français

A défaut de placer plus de sociétés dans ce classement très américain, les Français sont présents au capital de plusieurs entreprises étrangères sélectionnées : les américaines Amyris (biocarburants, avec Total), Coskata (bioénergie, avec Total), Gevo (bioénergie, avec Total) et Brigthsource (solaire thermodynamique, avec Alstom), ou encore le chinois Prudent Energy (stockage d'énergie, avec le fonds CEL Partners). Une petite consolation.

Source : Green Univers


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Du coton, de l’argent et de l’électricité pour purifier l’eau

vendredi 26 novembre 2010

Nous avons déjà passé en revue plusieurs manières de « nettoyer » l’eau. L’enjeu est de taille, comme nous le soulignions au Forum mondial de l’eau qui s’était tenu à Istanbul au printemps 2009. Les techniques les plus connues utilisent des composants pour « casser » les saletés de l’eau. D’autres utilisent les ultra-violets pour purifier l’eau, enfin, nous avions vu cette expérience chinoise qui consistait à nettoyer l’eau en y plongeant des morceaux de rouille. Cette fois-ci, c’est un mix de coton, d’électricité et d’argent qui promet de venir à bout des bactéries dans l’eau (Cleantechnica).




C’est un nouveau procédé low-cost et très efficace qu’a mis en place l’équipe de recherche de Stanford University. Ce nouveau filtre à eau est capable de se débarrasser de 98% des bactéries E. Coli présente dans une eau contaminée, sans recours au chlore. L’on savait déjà que l’électricité et l’argent tuaient la bactérie.

Le nouveau système utilise une maille de nanofils d’argent sur du coton, que l’on pose ensuite sur des nanotubes de carbone, qui « fournit » l’électricité du dispositif. Le coton a l’avantage d’apporter des pores plus larges que d’autres matériaux, ce qui permet à l’eau de le traverser plus rapidement, sans avoir besoin de recourir à des systèmes de pompage coûteux pour faire passer l’eau.

C’est en fait le contexte des hausses du prix des matières premières (dont le chlore) qui explique cette recherche frénétique d’alternatives pour purifier l’eau. De l’ultra-violet aux ultra-sons, en passant par des combo sel-électricité, les chercheurs sont fortement sollicités.


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La Corée du Sud investira 35 milliards de dollars dans les cleantech

jeudi 25 novembre 2010

La compétitivité des Etats du XXIe siècle reposera t-elle sur les technologies propres ? C’est ce que l’on serait tenté de se demander, au vu des articles qui passent et qui semblent de plus en plus dessiner les contours d’une nouvelle course aux armements, mais propres cette fois-ci. On se souvient des formidables réalisations dans l’éolien ou le solaire en Chine par exemple, de la compétition que se livrent Américains et Chinois, de la spécialisation relative de certains Etats par rapport à d’autres (le Royaume-Uni dans les énergies marines, par exemple). Nous avions déjà parlé des investissements coréens dans les cleantech, cette fois-ci ils sont précisés, et ce sont 35 milliards de dollars qui financeront l’innovation verte d’ici 2015 (Cleantechies). Pour mémoire, la Corée est déjà le 4e pays qui a déposé le plus de brevets dans les technologies propres l'année passée.




L’objectif du gouvernement coréen est de réduire sa dépendance aux énergies fossiles, et de construire un futur ‘en vert’ pour ses habitants, le tout grâce à un cocktail d’initiatives privées et publiques. Le projet « Une Corée verte » avait été lancé officiellement à l’automne 2008, et avait à l’époque identifié 9 domaines clés pour le pays : énergie solaire et éolienne, LED, pile à combustible, etc. Chacun voit aujourd’hui précisés les axes de développement.

Dans l’énergie solaire, par exemple, le pays souhaite accroitre la capacité totale à 400 MW pour 2012, grâce à de grandes installations, mais aussi à l’installation de panneaux à domicile, et en milieu urbain (comme New York avait pu le proposer), avec 100 000 foyers reliés et l’ensemble des édifices publics. Les industriels locaux, deHyundai à Samsung, sont sur le coup.






Dans l’éolien, le but est d’atteindre les 1000 MW en 2012, avec, en prime, la construction de hub de fabrication, capables de livrer des composants variés aux marchés locaux comme à l’étranger, avec un objectif d’être le fournisseur de 10% des projets éoliens dans le monde à l’horizon 2020.

Du côté des transports, la Corée, qui comprend plusieurs constructeurs, comme Hyundai, ont opté non pas pour le tout-électrique, mais pour des voitures flexibles quant à leur mix de carburant, c’est à dire acceptant des niveaux variés de biocarburants. De quoi capter le marché des hybrides. Objectif : être l’un des 4 pays clés de la mobilité durable.

Le tout devrait générer un nombre d’emplois croissant (voir à ce sujet les perspectives d'emplois verts aux Etats-Unis), avec des estimations qui vont de 100 000 emplois verts en 2012 à plus de 950 000 en 2030. Voici un plan ambitieux, mais détaillé.


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Prendre soin des rivières depuis un iPhone

mercredi 24 novembre 2010

Prendre soin des rivières depuis un iPhone IBM Research, dans sa volonté de promouvoir des pratiques plus respectueuses de l'environnement, développe actuellement un projet par lequel, grâce à une application iPhone, les utilisateurs pourront documenter l'état de santé des rivières de leur région.

Le projet Creek Watch vise à documenter l'état des cours d'eau, en faisant appel à la mobilisation des utilisateurs de smart phones. L'application demande ainsi quatre type d'information, que l’utilisateur pourra remplir en quelques secondes via une interface : le niveau d'eau (de faible à important); l'importance du débit (rapide ou lent); le niveau de pollution (propre, quelques déchets ou beaucoup de déchets); ainsi qu'une photo du site.



L'objectif est ainsi de collecter cette information afin qu'elle puisse être utilisée par les pouvoirs publics dans le cadre de plans de protection environnementale et de gestion des ressources en eau.

D'ailleurs, le projet, mené en collaboration avec le State Water Ressources Control Board de Californie, est actuellement testé dans la région de San Jose. Il est en outre prévu que l'application soit disponible prochainement sur l'AppleStore.

Source : Novae


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Un premier succès pour l’énergie des vagues aux Etats-Unis

vendredi 5 novembre 2010



Les énergies marines sont plus discrètes, médiatiquement, que l’éolien ou le solaire, mais elles n’en sont pas moins intéressantes, ne serait-ce que parce que leur potentiel est immense, puisque la Terre est recouverte à 70% d’eau. La France possède d’ailleurs la plus large exploitation d’énergie des marées au monde.

Les Américains viennent de leur côté de connecter pour la première fois une exploitation d’énergie des vagues au réseau d’électricité, de manière similaire à ce que Manchester avait pu faire précédemment. Ce sont les PowerBuoys (que l’on pourrait traduire par « Super Bouée ») de Ocean Power Technologies (modèle OPT PB40) d’une localité de Hawaïi qui ont été reliées. C’est une confirmation pour cette énergie renouvelable, qui teste ainsi en conditions réelles la compatibilité de l’énergie récoltée avec la bouée (qui va et vient avec les vagues, mouvement suffisant pour générer de l’énergie) avec celle qui circule sur le réseau.



A noter également, selon Gas 2.0, le dispositif a été validé par une agence environnementale indépendante en conformité avec la loi NEPA (National Environment Policy Act), ce qui est un jalon de plus sur le chemin d’une commercialisation.




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Les voitures électriques de demain faites entièrement de batteries ?

mercredi 3 novembre 2010



On le sait, la question des batteries est cruciale pour le succès auprès du grand public du véhicule électrique. De nombreux chantiers sont en cours, comme la réduction de son poids, de son coût (en remplaçant certains métaux rares par d’autres alliages), l’allongement, évidemment, de son autonomie (voir les derniers records en date). Cleantechies nous montre une autre voie, celle de la « batteri-fication » de la voiture électrique, qui pourrait ainsi gagner de nombreux points.

C’est le constructeur suédois Volvo qui s’est lancé le premier sur ce segment intéressant du véhicule électrique. En collaborant avec une équipe de recherche de l’Imperial College de Londres, ils ont développé une matière hybride entre les fibres de carbone et la résine de polymère, qui permet de recharger et stocker l’énergie des batteries plus rapidement. En cas de succès du projet, cette matière pourrait fort bien être utilisée pour recouvrir les panneaux extérieures de la carrosserie de la voiture (capot, coffre, ailes, portières, toit), comme une combinaison en panneaux solaires.



L’objectif est donc d’améliorer l’alimentation énergétique du véhicule, mais aussi de l’alléger de près de 15%, ce qui lui confère automatiquement une plus grande autonomie. L’équipe de Volvo a un autre projet également, pour la même voiture, qui va chercher à récupérer l’énergie perdue au freinage. Nous avions vu que le métro de la ville de Philadelphie, aux Etats-Unis, comptait économiser 40% sur sa facture d’électricité annuelle en récupérant cette énergie.



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Boom des brevets dans les énergies propres dans le monde

mardi 2 novembre 2010



Six pays sont à l’origine de 80% des brevets déposés dans le domaine des énergies propres dans le monde, selon une étude publiée par l’Office des brevets européens, avec le Programme des Nations-Unies pour l’environnement (UNEP) et l’International Centre for Trade and Sustainable Development (ICTSD).

C’est le Japon qui arrive largement en tête devant les Etats-Unis et l’Allemagne. Vient ensuite la Corée, puis le Royaume-Uni et la France. Si la Chine n’est pas dans ce Top 6, elle dépose de plus en plus de brevets dans le secteur.





Le champ de l’étude couvre différents secteurs, du solaire aux biocarburants en passant par le captage et stockage du carbone. Les Etats-Unis sont très actifs dans tous les secteurs, alors que certains pays sont plutôt en pointe dans certains domaines : l’Allemagne dans l’éolien, la Corée dans le solaire photovoltaïque…

L’étude montre aussi que l’impact de l’adoption du protocole de Kyoto en 1997 : depuis cette date, le nombre de brevets déposés chaque année dans le domaine des énergies vertes a crû de 20% par an, en moyenne.

En France, une étude de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), réalisée en partenariat avec l’Ademe et publiée en février 2010, soulignait que 37% des brevets publiés en 2009 concernaient des éco-innovations, soit un total de plus de 5 000 brevets. En termes de secteurs, les transports et la pollution (notamment de l’air) arrivaient en tête.

Télécharger ici l’étude Patents clean energy study.

Source : Green Univers

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Ceux qui prendront le métro chaufferont les autres

lundi 1 novembre 2010


Décidément, le métro intéresse de plus en plus les acteurs innovants du secteur des technologies propres. Nous avions vu récemment comment le métro ville de Philadelphie pouvait envisager de réduire sa facture d’électricité de 40% en récupérant l’énergie perdue lors du freinage des rames en stations. Cette fois-ci, il s’agit plus d’utiliser le métro comme source de géothermie (Cleantechnica).




Un immeuble parisien est en train d’être aménagé de façon à pouvoir tirer sa chaleur et son chauffage du métro parisien. L’objectif est de pouvoir chauffer les 17 appartements de l’immeuble et réduire par conséquent ses émissions de gaz à effet de serre d’un tiers. L’immeuble sera relié au métro par un conduit de type aération, qui récupérera la chaleur due à la fois à la présence humaine et aux mouvements des rames de métro, qui dégagent de la chaleur en permanence.

Cependant, ce projet ne serait pas appelé à être répliqué. Le coût du raccordement de plusieurs immeubles au réseau du métro serait trop élevé pour envisager que l’opération soit rentable.


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Les américains aussi énergivores qu’en 1970

vendredi 29 octobre 2010

Il est des chiffres qui sapent le moral, et celui-ci en est un : les ménages américains consomment autant d’énergie aujourd’hui qu’en 1970, et ce malgré toutes les améliorations évidemment mises en place durant toutes ces années. Essayons de trouver les éléments d’explications à ceci avec Cleantechies.

L’étude, publiée par le Washington Post, précise deux choses. D’abord, les éléments utilisant l’énergie déjà présents à l’époque ont tous réduit leur consommation, comme c’est le cas des réfrigérateurs ou des machines à laver, qui consomment actuellement moitié moins qu’il y a 40 ans.



Le revers de la médaille, c’est d’une part la taille des propriétés, qui s’est agrandie depuis les années 1970 à mesure que les villes s’étendaient. La surface à illuminer, chauffer et entretenir est plus grande, et l’on peut y mettre plus d’équipements. D’autre part, de nouveaux besoins ont vu le jour, sur des appareils très énergivores, comme les ordinateurs, les télévisions à écran plat, les mp3 et autres appareils mobiles, etc. L’électricité est de plus en plus sollicitée : elle représentait 23% de l’énergie totale consommée par les ménages en 1978, contre 42% actuellement. Entretemps, la population américaine est également passée de 200 à plus de 300 millions d’habitants, augmentant la consommation globale d’énergie.


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Le mondial de l'automobile est-il le nirvana électrique espéré?

jeudi 28 octobre 2010

Le mondial de l'Automobile qui s'achève ces jours-ci à Paris est le premier où la voiture électrique semble devenir un objet de consommation commercialisé à grande échelle. Bien entendu, on peut s'en réjouir. Mais il faut cependant savoir raison garder, car les constructeurs automobiles nous préparent un avenir qui pourrait bien se révéler une illusion.



Ceux-ci conservent leurs objectifs traditionnels: préserver leur part de marché dans la vente de voitures neuves. On risque donc de voir le parc des petites citadines urbaines envahies par des voitures électriques, sans que nos modes de déplacements changent : toujours autant de voitures individuelles, propriétés privées faiblement utilisées (quelques dizaines de minutes par jour) encombrants toujours plus nos routes et nos villes, pour un bénéfice qui se révélera bien faible : moins de CO2 certes (mais encore beaucoup trop!) et moins de polluants dans l'atmosphère des villes. Cela sera mieux d'accord.

Mais, de plus, ce modèle de la voiture individuelle pour tous n'est pas soutenable à terme : nous en possédons plus de 300 pour mille habitants en Europe, les chinois en sont seulement à une trentaine pour mille. Peut-on croire que les ressources de la planète permettront vraiment de généraliser cette proportion ? Si on va au bout du raisonnement, on aura à terme plus de 2 milliards de voiture dans le monde (nous en sommes à 700 millions!) ! On les met où? Et nous les fabriquons avec quels matériaux?

Il est temps que les pouvoirs publics reprennent la main et empêchent ce modèle économique absurde à long terme de s'imposer encore une fois.

Voiture partagée (sous toutes ses formes : co-voiturage, autopartage, autolib'), transport en commun (sur rail, sur roue, taxis collectifs) et gestion des mobilités par téléphone portable sont les trois instruments pour espérer sortir du modèle dominant. Encore faudra-t-il que les politiques se dotent des outils incitatifs pour développer ces démarches. Il faudra aussi qu'ils complètent l'incitatif par des méthodes plus coercitives.

Il y a du boulot !

Source : http://www.fiscalite-environnementale.net/article-lemondial-58139719.html




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Le constructeur Nissan, bientôt en rupture de stock de sa Nissan LEAF aux USA

vendredi 22 octobre 2010

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Voilà une nouvelle qui montre à quel point les véhicules électriques sont attendus. Nous vous rapportons régulièrement les nouvelles des modèles les plus innovants, les plus rapides, (nous avions déjà parlé du bolide éolien (192km/h), du bolide solaire (150km/h), du bolide à l'hydrogène (393km/h), ainsi que d’une moto électrique capable d’atteindre les 267km/h) et aussi ceux qui réussissent commercialement (avec la première Mitsubishi électrique "grand public").

La Nissan LEAF, une tout-électrique du fabricant japonais Nissan, pourrait bien se retrouver en rupture de stocks, en effet, avec une production de 12.000 modèles sur les 12 prochains mois et déjà 13.000 commandes rien qu'aux Etats-Unis, la Leaf est déjà victime de son succès 3 mois avant la date prévue ! (Treehugger).

La voiture du groupe Renault-Nissan, dont nous avions suivi le plan de commercialisation au Japon et à San Francisco, a donc atteint le nombre maximum de pré-commandes et ce bien avant le début du mois de décembre, initialement prévu.



La mauvaise nouvelle, c’est que la voiture de Nissan ne prendra plus de commandes avant 2011 !

Vous pouvez toujours vous inscrire pour cette pré-commande, la liste de réservation se poursuit…


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La plus grande ferme éolienne offshore en Angleterre

jeudi 21 octobre 2010


Nous vous parlions il y a à peine quelques semaines d’un nouveau record établi par l’Ecosse dans le secteur des énergies renouvelables, avec une hydrolienne de 5 étages. Cette fois-ci, c’est une autre partie du Royaume-Uni, l’Angleterre, qui fait sauter le record du plus grand champ éolien offshore, nous rapporte EcoGeek.

Le plus grand parc éolien en mer du monde a été inauguré le 24 septembre au large de la côte est de l’Angleterre, dans le cadre de la politique de développement des énergies renouvelables lancée par la Grande-Bretagne.



Construit par le groupe suédois Vattenfall en mer du Nord, à 12km au large de la côte de Thanet, il comprend une centaine de turbines capables, au maximum de leur rendement, de produire par an 300 mégawatts d'électricité, suffisamment pour alimenter une ville de 200.000 habitants.

Le projet aura coûté au total un peu moins de 1,1 milliard d’euros. Les éoliennes sont dans des eaux d’une profondeur de 20-25 mètres, et d’une hauteur maximale de 115m. Les premières éoliennes sont situées à 12km de la côte (Foreness Point, pour les curieux), et la distance entre chaque éolienne et environ de 500m.

Hélas, ce record connaît déjà sa durée de vie puisque 2 autres projets prévus et engagés doivent dépasser les 300 MW, avec un premier champ, le Greater Baggard, d’une capacité prévue de 500 MW, et le London Array Project d’1 GW ! Dans tous les cas, c’est bel et bien le pays de l’éolien.



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Nouveau record de chaleur pour le premier semestre 2010

mardi 19 octobre 2010

La NASA continue de nous alimenter en études sur les données climatiques et celles ci ne vont pas franchement dans le bon sens ! APrès nous avoir montré comment 2009 avait l’année la plus chaude (dans une décennie 2000-2009 déjà record de son côté), il semblerait que 2010 soit partie pour être la nouvelle année la plus chaude depuis que les enregistrements ont lieu (Treehugger). De quoi confirmer le recul de la calotte glaciaire déjà repérée par la NASA entre 2004 et 2008.

Les données récupérées pour la période allant de janvier à juillet 2010 sont les plus chaudes, comme le montre cette carte des « anomalies » climatiques (des écarts significatifs par rapport aux moyennes attendues de saison), avec, ça ne sera une surprise pour personne, la Russie dans le rouge, d’où les incendies (de début juin à mi-juillet la température n’y est pas descendu en-dessous de 30°, nuits comprises !).



La moyenne de ce premier semestre dépasse toutes les moyennes établies sur la période allant de 1951 à 1980. Pour l’Europe de l’Est et la Russie, cette moyenne est plus haute de 5°. D’autres zones ont également été plus chaudes que d’habitude, comme l’Est de l’Amérique du Nord, l’Afrique du Nord et l’Extrême-Orient. Peu de zones ont connu une baisse de leur température moyenne (une portion de la Sibérie et du sud de l’Amérique du Sud).

Globalement, le mois de juillet a été plus chaud de 0,55° en moyenne que les mois de juillet de 1951 à 1980. La NASA conclut ce point de mi-année en estimant « pas certain, mais probable » que 2010 sera l’année la plus chaude. L’institution précise qu’il faut s’attendre à de nouveaux épisodes extrêmes comme les inondations au Pakistan, puisqu’avec la hausse des températures, l’eau s’évapore plus rapidement et fournit une plus grande matière pour les fortes pluies.



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Les Etats-Unis gaspillent près de 200 GW d’énergie

lundi 18 octobre 2010

Plus que l’exploitation de nouvelles sources d’énergies renouvelables, certains pays gagneraient à investir dans la modernisation de leur réseau et dans l’efficacité énergétique. C’est le cas des Etats-Unis, au réseau vieillissant (et régulièrement en panne, comme en Californie), qui doit faire comme nous l’avions écrit la chasse aux « négawatts », ces quantités d’énergie perdues alors que déjà produites. Cleantechnica précise que les Américains perdent l’équivalent de 200 GW d’énergie.

On sait que de nombreuses industries lourdes (l’acier, le papier, les cimenteries) pourraient déjà constituer de vraies sources d’énergie « renouvelable » en exploitant la chaleur dégagée par les processus industriels qui s’y produisent, pour générer de l’électricité. Mais point besoin d’aller aussi loin selon le Département américain à l’Energie, dirigée par le prix Nobel de physique Steven Chu et sa « green team ». Les centrales à charbon américaines, par exemple, perdent 51% de leur énergie, puisqu’elles n’ont connu aucune amélioration depuis les années 1950. La centrale à charbon « moyenne » consomme ainsi toujours 3 unités de combustible pour la production d’une unité d’électricité.



Une étude du Département a estimé à 135 GW le potentiel inexploité de la cogénération d’électricité (récupérer par exemple la vapeur de ces centrales à charbon pour en faire une source d’énergie). A quoi il faut rajouter les 64 GW que l’on pourrait obtenir de la réutilisation des déchets industriels, selon le prestigieux Lawrence Berkeley National Laboratory.

Un exemple : l’usine d’ArcelorMittal située dans l’Etat de l’Indiana, qui tire 90% de son énergie du charbon. Une autre entreprise, Recycled Energy Development y utilise à la fois les déchets industriels et les fumées de l’usine pour faire tourner une turbine qui utilise donc une énergie jusqu’ici simplement oubliée. Cette technique permet à l’usine de générer près de 200MW. L’usine d’ArcelorMittal réduit ainsi ses émissions de 800 000 tonnes par an et fait économiser près de 100 millions de dollars de facture d’énergie au groupe. Et pour chaque usine transformée de la sorte, c’est une centrale à construire en moins.

En Finlande, ce sont ainsi près de 30% de l’électricité est produite par les usines et industries du bois et du papier.


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Quelle est l’empreinte carbone d’Internet ?

vendredi 15 octobre 2010

Allons droit au but, Internet « pèse » près de 300 millions de tonnes de Co2 par an, comme si chaque Français effectuait 2 fois le trajet Paris New-York chaque année. Nous avions déjà dressé un bilan graphique de ce que consommait Internet en énergie (les datas centers consomment 1% de l’énergie mondiale). Cleantechies nous précise ce qu’est l’empreinte carbone de l’Internet.

Il est évidemment compliqué d’établir précisément le bilan carbone de l’Internet, et pas seulement parce qu’il s’agit d’un réseau. Il serait déjà très complexe de savoir ce que consomment l’ensemble des machines qui « produisent » ou « consomment » du web. Mais au-delà de ces chiffres, comment faire la part des activités hors ligne (la rédaction d’un document texte, par exemple) de la navigation en ligne ?

L’un des points de départ d’un tel calcul est donc les fameux datas centers, dont les propriétaires s’échinent à réduire la consommation énergétique (il faut beaucoup d’électricité pour refroidir les salles pleines de serveurs que sont ces datas centers, certains ont eu des idées innovantes à ce sujet). Selon une étude du cabinet Gartner, ces datas centers représentent 25% de l’énergie consommée par le secteur des télécommunications, soit 0,5% des émissions totales au niveau mondial. La même étude souligne que les PC et les écrans sont bien plus énergivores puisqu’ils représentent 40% des consommations d’énergie du secteur.

Un calcul possible pourrait être arbitrairement de décider que la moitié de l’énergie consommée par les PC et les écrans sert à aller sur le web, ce qui nous ferait donc avec le chiffre des datas centers dont c’est la seule activité un chiffre de près de 1% des émissions de Co2 dues à « Internet ». L’empreinte carbone du secteur des télécommunications est d’ailleurs supposée augmenter de 60% d’ici 2030 au fur et à mesure que la planète se numérise.

Les pistes pour éviter que le secteur soit trop « sale » : la thématique de l’e-waste, qui s’occupe de tout le recyclage et retraitement des appareils informatiques (on peut ainsi récupérer des métaux précieux, ou réutiliser comme au Pérou des machines dont les potentialités ne sont que très rarement complètement exploitées), et celle des datas centers « verts ». Cette partie des cleantech vise à réduire la consommation en énergie de ces centres. A noter, les compétiteurs du secteur sont également de plus en plus actifs dans les cleantech.


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Vidéo : les 26h de vol de l’avion solaire Solar Impulse

jeudi 14 octobre 2010

Après 4 mois de mise au point, Solar Impulse, un avion propulsé à l’énergie solaire, a réussi à voler près de 26h ! Après un stockage de 12h d’énergie solaire à 8 500m d’altitude, le planeur est redescendu « tranquillement » à 1 500m pour la nuit grâce à l’énergie emmagasinée. Tout en silence et sans émissions !





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Le Portugal tire 45% de son électricité des énergies renouvelables

mercredi 13 octobre 2010


Les pays européens sont décidément en avance pour la part de leur énergie issue d’énergies renouvelables. Globalement, l’objectif des 20% d’énergies renouvelables en 2020 sera légèrement dépassé si l’on fait la moyenne des pays (certains seront en tête, comme l’Allemagne, d’autres légèrement en retard comme l’Italie). Autre cas intéressant, celui de la Suède, qui a récemment passé un cap symbolique, en tirant plus d’énergie de sa biomasse que de sa consommation de pétrole. Cette fois-ci, c’est le Portugal qui annonce de bons résultats (Cleantechnica).

Il y a 5 ans, le Portugal était déjà très en avance, avec près de 17% de son énergie issue de sources renouvelables. Le pays avait alors pris en engagement ambitieux, celui d’atteindre les 45% dans les 5 ans suivants. Nous sommes en 2010 et le Portugal semble en mesure de tenir son pari d’ici la fin de l’année calendaire.




Manuel Pinho, Ministre portugais de l’économie et de l’innovation de 2005 jusqu’à il y a peu, se souvient des débuts de cette transition, qu’il qualifie de « sous pression ». « Les politiciens doivent savoir prendre des décisions difficiles ». Les nouvelles installations, principalement dans l’éolien et l’hydroélectricité, ont été comme ailleurs largement soutenus par l’Etat à des tarifs préférentiels, qui devraient cependant baisser dans les 10 à 15 ans à venir. La privatisation des énergéticiens s’est accompagnée d’obligations de refonte du réseau à même d’accueillir de nouvelles installations d’énergies renouvelables.

Désormais, le Portugal est en concurrence avec l’Ecosse pour le titre de leader européen des énergies des vagues, grâce à un principe de feed-in-tariff (une aide d’Etat) qui paie 260€ chaque MW des 20 premiers MW installés. Le pays avait à l’époque été le premier a tester grandeur nature des centrales d’énergie des vagues près de Peniche, au large de ses côtes.

Si ces énergies marines sont encore souvent à des stades de développement, l’éolien a lui été rapidement démocratisé, à tel point que le Portugal est désormais un exportateur d’installations éoliennes vers des pays comme les Etats-Unis. Energias de Portugal, le plus grand énergéticien local, possède ainsi des fermes en Iowa et au Texas via sa filiale Horizon Wind Energy.

Prochain objectif pour le Portugal : 60% d’énergies renouvelables en 2020 !



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L’Allemagne 100% renouvelable ?

mardi 12 octobre 2010

L’Allemagne est déjà leader dans l’énergie solaire, avec près de 9 gigawatts de puissance installée en 2009, dont 3GW ajoutés rien que pour cette seule année. La filière emploie déjà près de 45 000 emplois pour cette source d’énergie renouvelable, sur les 300 000 travaillant dans les énergies vertes. A titre de comparaison, la France n’a installé que 185MW, et la filière n’emploie que quelques 2 500 personnes. L’Allemagne tire déjà 16% de son électricité de l’éolien, du solaire et d’autres énergies renouvelables, un niveau trois fois supérieur à celui d’il y a à peine 15 ans.




Mais l’Allemagne pourrait aller plus loin (Treehugger). Un récent rapport de l’Agence fédérale allemande pour l’environnement incite le pays à atteindre l’auto-suffisance énergétique avec des énergies renouvelables d’ici 2050. Un projet « techniquement et écologiquement » crédible, selon le président de l’Agence, Jochen Flasbarth : « C’est un objectif très réaliste basé sur les technologies qui existent déjà, ça n’est pas un plan sur la comète ! ».

Autre élément qui tend à donner de la crédibilité à cette ambition, l’engagement du gouvernement allemand de réduire de 80 à 85% ses émissions de Co2 d’ici 2050. Ceci trouve son application dans un politique conquérante pour les énergies renouvelables. L’argument du coût de cette transition est écarté de la main par le rapport, qui affirme que ne rien faire reviendrait beaucoup plus cher. Grâce à sa loi sur les énergies renouvelables, l’Allemagne devrait ajouter 5000 MW supplémentaires de capacité photovoltaïque.


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Le TGV américain enrichirait les grandes villes qui l’accueilleraient

lundi 11 octobre 2010

Nous vous tenons aussi précisément que possible de l’évolution du transport ferré aux Etats-Unis, qui avec le plan de relance d’Obama devrait connaître un renouveau puisque près de 8 milliards de dollars doivent être investis. La SNCF avait répondu à l’appel d’offre géant de l’administration US pour la création de lignes à grande vitesse dans 4 corridors identifiés comme pertinents (Texas, Californie, Floride et Illinois).




Le rapport, rédigé par le Département à l’Energie (dirigé par le prix Nobel de physique Steven Chu) et le Lawrence Berkeley National Laboratory, relayé par Cleantechnica précise ce que pourraient gagner les villes connectées par un réseau de train à grande vitesse. L’équivalent de l’association des maires de France, le US Conference of Mayors précise ce chiffrage dans The Economic Impacts of High-Speed Rail on Cities ans their Metropolitan Regions, en examinant 4 exemples : Los Angeles, Chicago, Orlando et Albany (Etat de New York).

Les conclusions sont très encourageantes, avec des retombées estimées à 19 milliards de nouvelles affaires et 150 000 emplois liés à des projets connexes, notamment touristiques, mais également par le développement de pôle de compétitivité par exemple.

La ville d’Albany gagnerait l’équivalent de 2,5 milliards de dollars de création d’entreprises et 21 000 emplois. Une connexion entre le nord et le sud de la Floride rapporterait 1,7 milliards de dollars de produit intérieur brut à l’Etat.


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L’imagerie thermique pour repérer les fuites de chaleur

vendredi 8 octobre 2010

Voici une technique assez spectaculaire qui pourrait, si elle s’industrialise, devenir un outil d’optimisation des bâtiments dans le sens de meilleures économies d’énergie. A l’œil nu, même en étant un expert, il est difficile de voir rapidement quelles sont les parties d’une construction qui mériteraient d’être mieux isolées. Avec une vision thermique comme en offrent certaines caméras, c’est une véritable topographie des fuites de chaleur qui devient possible.



La simplicité du dispositif laisse pantois, puisqu’une photographie thermique, à l’infrarouge, permet de déceler « ce que les yeux ne peuvent pas voir », selon John Hopkins, gérant de United Infrared, une agence qui tente de promouvoir cet outil dans le bâtiment.

Les bases sont simples. Tous les objets (ceux de tous les jours, en tout cas) émettent un rayonnement infrarouge invisible à l’œil humain. Le processus de thermographie permet de visualiser les nuances de températures, en donnant aux plus hautes les couleurs les plus fortes. A travers un objectif de ce type, on voit les objets chauds en jaune se détacher du fond « froid » qui apparaît en violet ou en bleu. Dirigé contre un mur, l’appareil permet donc de voir les nuances de chaleur qui peuvent être dues à des fuites, des craquelures ou toute autre anomalie. Les courants d’air, qui peuvent signifier l’existence d’un problème d’isolation, peuvent aussi être finement repérés. Une inspection thermographique peut alors être diligentée pour un bilan plus complet.



Les coûts restent acceptables, avec un bilan allant de 300 à 500$ selon l’endroit et la surface à examiner, le matériel revenant de son côté à 5 000$ pour un appareil d’entrée de gamme, jusqu’à 20 000$ pour les plus performants. A la location, une journée se paie 125$ et une semaine, 500. Les débouchés peuvent être nombreux, les plombiers et électriciens peuvent ainsi s’en servir pour dresser des audits énergétiques, mais aussi à des fabricants de matériaux isolants pour démontrer l’efficacité de leurs vitrages, portes et autres éléments.

Source : Cleantechies



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Augmenter le rendement de vos panneaux solaires grâce à un autocollant

jeudi 7 octobre 2010


Voici une innovation intéressante dans le secteur des énergies renouvelables, plus précisément dans l’énergie solaire. Les panneaux ont connu cette dernière année quelques mutations intéressantes, comme ces vitrages qui sont capables d’être soit transparent soit opaque pour ajuster selon la météo la production électrique et la luminosité intérieure. Cette fois-ci, il s’agit d’un simple film adhésif à coller sur son panneau solaire déjà existant pour en améliorer la productivité (Ecogeek).



Le film conçu par SolOptics a produit une lentille capable d’améliorer de 12,5 le rendement d’un panneau solaire (un chiffre annoncé après le test très officiel du National Renewable Energy Laboratory). Cette lentille est assemblée dans un film autocollant qui ressemble de prime abord à un adhésif classique. Le logiciel utilisé par SolOptics leur permet de reproduire la forme de la lentille par impression laser sur un film polymère. Ne reste alors qu’à appliquer le film sur un panneau de la même manière qu’un film teinté serait apposé contre un vitrage.

La compatibilité du produit est totale avec les panneaux solaires existants et à venir, et son utilisation simple devrait donc convaincre rapidement les propriétaires de panneaux solaires.



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Programme de la 5e Global Conference

vendredi 1 octobre 2010

Les Ateliers de la Terre organisent la 5ème Global Conference du 17 au 19 novembre 2010
Think tank tourné vers l’action, les Ateliers de la Terre se concentrent sur le développement d’expériences de terrain réussies et de diffuser les meilleures pratiques pour appuyer le changement vers des modes durables. Les Ateliers de la Terre vous donnent rendez-vous à Evian du 17 au 19 novembre 2010 pour la 5ème édition de la Global Conference qui accueillera notamment Rajendra Kumar Pachauri, Prix Nobel de la Paix 2007 et Président du GIEC.

Le pré-programme :

Les séances plénières
Atelier 1 : L’innovation verte : nouveau refuge des valeurs ? - Jeudi 18/11/2010 de 11h à 12h45 : A Copenhague et pour la première fois les gouvernements et les peuples semblent être convaincus sur la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique et de mettre tout en œuvre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, le consensus multilatéral paraît de plus en plus difficile à obtenir sur des solutions communes et transversales. Aussi les différents pays semblent considérer que les solutions irréfutables sont les technologies vertes qui font florès. En effet, les « cleantechs » apparaissent comme un nouvel horizon, à la fois salvateur pour la planète économique et la planète écologique, faisant figure de valeurs réconciliatrices. Mais l’innovation technologique répond elle à tous les défis que l’humanité doit relever au cours de ce siècle ? Est-elle une nouvelle Babel, alors que, en même temps, se développent des liens sociaux nouveaux à travers le monde et qu’éclate l’impérieuse nécessité d’une régulation des instruments financiers ? On s’interrogera dans cet atelier sur la pertinence et les risques d’une telle évolution : alors que les méfaits d’un progrès trop prédateur de ressources sont en accusation, sommes-nous capables de mettre le génie de l’invention au service du bien-être ? Y’a-t-il pour l’humanité de nouvelles lumières vertes ?

Atelier 2 : Changement de gouvernance et gouvernance du changement - Jeudi 18/11/2010 de 14h45 à 16h30 : La valeur-pivot de nos sociétés est-elle en train de devenir le risque ? Les politiques et les dirigeants d’entreprise sont confrontés à la problématique d’un nouveau management de crise. Le début du XXIème siècle a été jalonné de crises et catastrophes sociales, écologiques, économiques, monétaires, agricoles. Au même moment de nombreux groupes sociaux et quelques gouvernements appelaient à une gouvernance nouvelle, différente, novatrice, désirable. Cette autre façon de diriger, vivre, progresser s’apparente aujourd’hui plus à une gouvernance de crise plutôt qu’à une gouvernance de prévention des crises. Sommes-nous de façon insidieuse, en train de construire une gouvernance de crise réactive plutôt qu’une gouvernance positive de long terme basée sur l’anticipation ? Par ailleurs, ne se développe-t-il pas des gouvernances locales inventives et multiformes qui dessinent des modes d’influences qui subrepticement rebattent les cartes des prises de responsabilités ?

Atelier 3 : Les nouvelles solutions d’une économie de la contribution - Vendredi 19/11/2010 de 11h00 à 12h45 : Les innovations, qu’elles soient d’ordre technologique, sociale, juridique, politique ou économique, doivent impérativement être accompagnées de l’assimilation individuelle et collective faute d’être considérées non pas comme des solutions aux crises mais comme des aggravations d’inégalités et des causes de fractures. Nos sociétés complexes engendrent tensions, malaises et replis, si bien que, pour construire une « complexité positive », il faut favoriser l’économie de la contribution dans laquelle s’articulent les trois niveaux de l’éthique : l’universel, le particulier et le singulier. Ceci requiert de nous interroger sur la sobriété avant la rigueur, le « long terme » avant l’accélération, l’anticipation avant la réaction. Ceci exige de penser humanisme et non apocalypse. Comment orienter la société et l’entreprise vers la réponse à des attentes plutôt que la création de besoin ? Comment innover pour impliquer les parties prenantes dans les processus de décisions, tant au niveau national qu’à celui de l’entreprise. Comment faire partager par les pays pauvres cette économie de la contribution qui seule peut leur éviter le chaos ?

Atelier 4 : L’entreprise dans la cité : confusion des genres, inversion des rôles, ou subsidiarité créatrice ? (Vendredi 19/11/2010 de 14h45 à 16h30) : La séparation entre le secteur public et le secteur privé a été lors des deux siècles derniers la clé de l’organisation sociale et économique. A l’aube d’un nouveau millénaire, s’élève dans la société civile une aspiration au respect de l’intérêt général, la considération du bien public et s’illustre dès lors la nécessité de services collectifs de plus en plus efficaces. Les collectivités publiques, quant à elles, s’appauvrissent, faisant rempart aux crises financières, et peinent à assurer leur rôle. Les entreprises deviennent conscientes de leurs devoirs envers la société civile, au-delà même du cercle de leurs propres salariés. Le développement durable est-il le concept qui favorise et positive cette évolution ? Comment doit on innover pour concilier intérêt particulier et intérêt général ? Quelles sont les pistes nouvelles qu’empruntent les pays émergents ? Les pays développés, sont-ils capables d’en inventer ?

Conclusion : Le développement durable fait-il émerger de nouveaux politiques ? Protéger la planète fait consensus, mais on se bat sur la manière de la protéger. Ce combat aujourd’hui est aussi virulent que celui qui opposait les politiques dans le passé sur la manière de garantir les droits sociaux ; mais ce combat ne se gagnera que par la culture du partage, de l’usage et de la nécessaire collaboration. L’imminence, ou l’actualité des catastrophes n’obligent-elles pas à des clivages éthiques plus que politiques ?

Les Focus
Focus 1 - "Quelles innovations sociétales pour gérer l’allongement de la durée de la vie ?" - Mercredi 17/10/2010 de 19h15 à 20h30 : L’allongement de la durée de la vie pose un problème crucial, celui de la durée de travail. Comment la relation du salarié au travail doit-elle être repensée ? Comment le monde du travail doit-il s’adapter à ces nouvelles conditions ?
Focus 2 - "La culture, cœur du développement durable ?" - Mercredi 17/10/2010 de 19h15 à 20h30 : La culture donne voie à l’environnement car elle véhicule une vision de la nature, et peut donc changer le rapport consumériste que la société a avec la nature. La société est en cours de refondation structurelle : au milieu de la crise de sens qui frappe nos sociétés, quelle culture pour un développement durable ? Quels nouveaux rôles assume l’artiste et peut-il être un moteur de transformation sociale ? Comment certaines tendances, comme l’eco-design montre-t-elles l’importance de l’art dans le développement durable ?

Focus 3 - "Quelles énergies à quels prix ?" - Jeudi 18/10/2010 de 9h15 à 10h30 : La perspective de l’épuisement des ressources fossiles nous oblige à revoir nos mix énergétiques encore basés à 80% sur des énergies fossiles. Quelles énergies renouvelables sont arrivées ou sur le point d’arriver à une maturité technologique qui pourrait faire d’elles un instrument de poids dans le basculement vers un mix énergétique durable ? Comment articuler les transformations profondes nécessaires au niveau des états pour ce passage vers une ère nouvelle ?

Focus 4 - "L’innovation technologique peut-elle résoudre le problème de l’alimentation à l’échelle mondiale ?" - Jeudi 18/10/2010 de 9h15 à 10h30 : Alors que les quantités produites par l’industrie agroalimentaire permettraient de nourrir 12 milliards de personne, des millions meurent encore de faim. L’innovation technologique donne-t-elle les clés pour résoudre le problème de la faim dans le monde ? Ou d’autres types d’innovation ne permettraient ils pas d’apporter la solution ?

Focus 5 - "Quelles innovations pour améliorer l’accès à l’eau ?" - Jeudi 18/10/2010 de 17h15 à 18h30 : Quelles initiatives innovantes existent aujourd’hui pour améliorer l’accès à l’eau ? Comment accélérer leur mise en œuvre pour palier à cette dramatique urgence ?

Focus 6 - "Co-opportunité : fin de la vaine concurrence ?" - Jeudi 18/10/2010 de 17h15 à 18h30 : La "coopportunity" est en train de gagner du terrain auprès de nombreuses entreprises. Les défis auxquels nous faisons face sont tellement urgents qu’il est préférable de travailler en bonne intelligence plutôt qu’en force. Certains entrepreneurs estiment qu’il vaut mieux combiner ses forces et travailler ensemble afin de renverser la tendance, changer de cap et construire le monde durable de demain.

Focus 7 - "Vers une ville intelligente" - Vendredi 19/10/2010 de 9h15 à 10h30 : Notre façon de voir, de concevoir et de vivre la ville est en pleine mutation. Comment allier innovation technologique et sociétale pour que la ville soit synonyme d’épanouissement ?

Focus 8 – "Les nouvelles mobilités : enjeux sociétaux et solutions émergentes" - Vendredi 19/10/2010 de 9h15 à 10h30 : Si la mobilité est un aspect fondamental de notre développement économique et social, le secteur des transports reste un facteur d’accroissement de la consommation d’énergie, ainsi que des émissions de gaz à effet de serre. Comment rendre plus durable cette mobilité ? Par l’évolution des comportements ou par des innovations technologiques ? Comment renforcer l’accès de tous à la mobilité ? Quelles nouvelles synergies multi-acteurs mettre en œuvre ?

Source : Habitat Durable


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Les restaurateurs peuvent gagner plus en améliorant leur efficacité énergétique

jeudi 30 septembre 2010

Les technologies propres peuvent s’appliquer à peu près à tous les secteurs. Nous nous préoccupons régulièrement des transports, pour leur part de responsabilité dans le changement climatique, mais d’autres améliorations peuvent concerner le grand public, comme les technologies de la smart grid. Nous avons vu il y a peu quels étaient les meilleurs moyens d’économiser l’énergie en entreprise. Cette fois ci, voici quelques bons conseils à destination des restaurateurs et des professions hôtelières (Cleantechies).



La crise de la restauration traditionnelle (moins de clients tentés de plus en plus par la restauration rapide et dont le budget alloué à cette dépense n’est plus aussi conséquent) pourrait être compensée par la mise au vert des installations de préparation et de service. Les pistes déjà mises en pratique concerne le « consommer local » et la livraison des plats en véhicules hybrides ou électriques (certains ne proposent même les livraisons qu’en vélo). Voici d’autres conseils de Richard Young, du Food Service Technology Center de Californie. Si ceux-ci peuvent paraître élémentaires, l’expert précise que durant ces audits, 90% des restaurateurs ne les respectaient pas tous, et perdaient en conséquence inutilement de l’argent.

  • Luminaires
Si la partie « service » du restaurant peut répondre à des considérations esthétiques de mise en place de la lumière, il est temps de changer les ampoules du « labo », et d’y mettre soit des CFL, soit mieux, mais un peu plus cher, des LED qui d’une part seront moins gourmandes en énergie, et en fonctionnement bien plus longtemps. Vous pouvez avoir un aperçu des gains réalisés par type d’ampoule dans le tableau ci-contre

  • Froid
Les installations de production de froid doivent êtres inspectées régulièrement. Vérifiez l’étanchéité des joints, réglez les appareils à la bonne température, programmez les dégivrages en période creuse (tarif de nuit, par exemple), isolez au mieux les endroits où vous allez et venez pour perdre le moins de froid possible.

  • Aération & Climatisation
Vous devrez probablement faire appel à un professionnel mais vous y gagnerez, puisqu’il s’agit de régler ici aussi au mieux les hottes et les systèmes d’évacuation des odeurs. Vous pouvez déjà inspecter de vous même l’état des systèmes d’aération (retirez les poussières, nettoyez les filtres)

  • Eau
Equipez vous de robinets à débits ajustables pour éviter les pertes d’eau lors du lavage par exemple, et de « lances » de nettoyages moins puissantes pour la aussi économiser l’eau. Investir dans des laves vaisselles étiquetés moins énergivores vous fera également gagner de l’argent à terme.

Voici quelques liens (en anglais) qui pourront vous aider à commencer votre propre audit, pour un restaurant qui réalise des économies d’énergie !




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A distance égale, les voitures plus polluantes que le transport public, y compris le transport aérien

mercredi 29 septembre 2010



La « contribution » du secteur des transports au réchauffement climatique est plutôt connue, vous pouvez lire ou relire pour mémoire ces quelques articles spécifiques à l’avion (les 10 trajets les plus polluants) et le transport maritime (ces quelques cargos qui polluent plus que l’ensemble des voitures). Une nouvelle étude publiée dans la revue Environmental Science and Technology précise qu’à distance égale, c’est assez contre-intuitif de prime abord, la voiture pollue plus que l’avion (Cleantechnica).



L’étude, intitulée « Specific climate impact of passenger and freight transport », précise qu’à court terme, le trajet en avion est plus polluant car générateur d’une multitude de petites sources de pollution à haute altitude. Mais en prenant en compte l’ensemble des gaz à effet de serre générés par les transports, un trajet en voiture est responsable d’une plus grande augmentation de la température qu’un avion, sur une distance égale. D’autres précisions font la part belle aux transports en commun, puisque que la même distance parcourue en train ou en bus serait 4 à 5 fois moins polluante que la voiture par kilomètre parcouru.

Le docteur Jens Borken-Kleefeld, qui dirige l’étude, donne des explications. « Les avions volant à des altitudes élevées, leur impact sur l’ozone est disproportionnellement haut, mais de courte durée. L’augmentation de la température est donc plus forte mais plus courte. Les voitures émettent plus de Co2 par kilomètre par passager que l’avion. Et le Co2 reste plus longtemps dans l’atmosphère que les autres gaz, d’où un impact à long terme plus important des voitures que les avions sur le climat ».


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Une nouvelle batterie est capable de stocker l’énergie éolienne

mardi 28 septembre 2010

L’énergie renouvelable est un beau progrès, mais qui ne va pas sans nouvelles contraintes, notamment au niveau du stockage. L’électricité, le flux généré par ces énergies, est un flux, non un stock, d’où le problème de la gestion des centrales de production pour éviter de les faire tourner à vide en heures creuses, et à l’inverse qu’elles soit sur-sollicitées en période de pointe (la Californie a connu ainsi des pannes géantes, le réseau étant surchargé de demande d’énergie, notamment pour la climatisation).



Plusieurs systèmes plus ou moins artisanaux ou volumineux tentent donc de « stocker » l’énergie ainsi générée pour ne plus avoir à régler les centrales en fonction de la demande et ne pas avoir de capacités inutilisées. Nous avions étudié le système du pompage-turbinage, puis du stockage par la glace dans le cas de la climatisation. D’autres systèmes utiliseront le véhicule électrique comme « stock » avec le concept V2G (vehicle-to-grid). Des batteries sont également étudiées, et l’une d’entre elle semble avoir réussi à stocker de l’énergie éolienne (EcoGeek).

Le système mit en place par Xcel Energy est le premier du genre puisqu’il avait pour ambition d’être à l’échelle du réseau d’électricité (et non pas « off the grid »). Leur batterie à réussi à stocker l’énergie produite par un champ éolien de 11MW dans l’Ouest du Minnesota, aux Etats-Unis. Plus précisément, la « pile » d’un mégawatt fonctionne avec un mélange de sodium-soufre, et est à mi chemin d’un test débuté en 2008 et qui finira en 2011. La seconde phase du test étudiera la viabilité économique du projet. La première phase a étudié plusieurs aspects de l’éolien, comme l’alimentation du réseau en heure de pointe comme en heures creuses, ou la compensation en temps réel en cas de surcharge du réseau.


TechnoPropres

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